Christophe Dechavanne cash sur Quelle Époque ! avec Léa Salamé : « Au début, il a fallu que mon cerveau s’adapte »

Publié le 20 août 2024 à 5:27
Nathalie GUYON - FTV
Habitué au poste d'animateur, Christophe Dechavanne révèle avoir nécessité un temps d'adaptation lors de son arrivée dans le talk show hebdomadaire de France 2.

Ce dimanche 18 août 2024, Christophe Dechavanne était l’invité de Guillaume Pley dans l’émission Legend sur YouTube. L’ancien animateur de TF1 devenu producteur, a fait son retour à l’antenne sur France 2 en 2022 en tant qu’invité permanent dans Quelle Époque !. Il sera de retour dans la troisième saison de l’émission animée par Léa Salamé au mois de septembre et s’est exprimé à ce sujet : "Intellectuellement, c’est super intéressant. Le mercredi et le jeudi, et même dans la nuit, je travaille beaucoup et je prépare beaucoup".

Quelle Époque ! : Christophe Dechavanne dans l’inconnu aux côtés de Léa Salamé

Lui a-t-il été difficile, après tant d’années à faire le show, de changer de rôle sur un plateau de télévision ? "Bah oui, mais forcément !", a répondu Christophe Dechavanne, honnête. "Au début, il a fallu que mon cerveau s’adapte, donc j’ai appris à parler moins, (…) c’était la première fois de ma vie que je n’était pas assis là (au poste d’animateur, ndlr). J’ai fait une carrière sur l’improvisation, sur la répartie, sur la rapidité. Donc de temps en temps, oui, il y a des trucs qui me viennent mais que Léa ne fait pas parce que c’est sa nature et qu’elle a d’autres qualités, mon Dieu ! Ça va très bien, elle fait le métier comme elle l’entend et comme elle veut le faire", a-t-il ajouté, taclant les rumeurs qui leur attribue des tensions.

Christophe Dechavanne : la célébrité l’a rendu populaire auprès des femmes

Au cours de cet entretien, Christophe Dechavanne est également revenu sur les conséquences de son immense notoriété lorsqu’il était au sommet de sa carrière : "Je suis devenu très beau quand je suis devenu célèbre. Faut être très clair. Avant, je m’étais pris un nombre de râteaux considérables qui ne m’ont jamais empêché de continuer à essayer. Mais avec la notoriété, la différence était immense. C’est même terrible. Parce que c’est trop. J’ai eu des groupes de filles en bas de chez moi. Ou alors je croisais des groupes de filles qui sortaient de cours, et derrière moi j’entendais leurs cris. Il y a eu une période ‘fan’, où les gens m’aimaient beaucoup, notamment chez les jeunes. Il y avait aussi des paparazzi partout".

Par
Hugo Mallais