Comment avez-vous vécu cette huitième saison de Ninja Warrior ?
Christophe Beaugrand : Je me suis beaucoup amusé. L’année dernière, nous n’avions pas fait les bons choix, en créant des règles complexes, et nous avions perdu des téléspectateurs. Là, nous sommes revenus aux fondamentaux, avec la possibilité de duels, notamment, ce qui crée du suspense et de l’adrénaline. La mécanique du jeu fonctionne mieux.
Cette saison est suivie du Choc des nations…
Oui, une émission spéciale dans laquelle l’équipe de France affrontera les Américains, les Japonais, les Allemands et les Anglais. C’est un peu nos mini-J.O. à nous !
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Vous avez encore une rentrée chargée, entre la Matinale du week-end sur LCI, Les Grosses Têtes sur RTL et TF1. Pourquoi une telle boulimie ?
Cela semble beaucoup, mais je travaille surtout le week-end, ce qui me laisse pas mal de temps dans la semaine, notamment pour m’occuper de Valentin, mon petit garçon de 3 ans et demi. J’ai refusé des projets qui m’auraient pris trop de temps. J’ai arrêté une téléréalité comme La Bataille des couples, sur TFX, car le tournage se déroulait en République dominicaine. À partir du moment où mon fils est né, je n’avais pas envie de partir deux mois là-bas. La famille est devenue une priorité dans ma vie : j’emmène Valentin à l’école tous les matins, je vais le chercher plusieurs fois dans la semaine. Et le mercredi, il ne va pas au centre de loisirs, car on aime s’en occuper, avec mon mari.
Envisagez-vous de donner prochainement un petit frère ou une petite soeur à Valentin ?
Ce n’est pas du tout prévu ! Avoir un enfant, dans l’absolu, c’est du boulot ! Et particulièrement dans les conditions où nous sommes (avec son mari, Ghislain, ils ont fait appel à une mère porteuse, aux États-Unis, ndlr). Nous sommes très heureux comme ça. Je rêvais tellement de pouvoir devenir, un jour, papa ! J’ai la chance d’avoir fait de ce rêve une réalité, je n’ai pas de manque.
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Pour revenir à votre carrière, vous n’avez pas l’impression de faire le grand écart, entre le couronnement de Charles III et La Villa des coeurs brisés ?
Mais la royauté et les émissions de télé-réalité ne sont pas si éloignées que ça ! (Rires) Je suis conscient d’être assez privilégié. Il y a peu de gens à qui l’on permet d’exister sur des supports et dans des styles aussi différents. Je fais juste mon travail avec sincérité. Ma démarche est la même, que je présente les infos sur LCI, ou que je sois aux Grosses Têtes, avec Laurent Ruquier : je parle aux gens avec un ton un peu décalé. Je ne serais d’ailleurs sans doute pas la bonne personne pour présenter le 20 heures ! (Rires)
Vous avez coanimé des émissions avec Sandrine Quétier, Karine Ferri, Carole Rousseau, Iris Mittenaere, Laurence Boccolini… À la télé, vous êtes un homme à femmes !
Et vous oubliez Anne-Chloé Bottet, sur LCI. J’ai coutume de dire que j’ai un mari la semaine et une femme le week-end ! (Rires)
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Parmi ces femmes évoquées, laquelle représente votre idéal féminin ?
Vous voulez vraiment que je me fâche avec toutes les autres ? Celle avec qui j’ai pris le plus de plaisir en duo, c’est Laurence Boccolini, parce qu’elle me faisait énormément rire. Elle a un humour extraordinaire. Laurence est, en quelque sorte, mon idéal féminin !
Ninja Warrior, tous les vendredis à 21h10 sur TF1