Vous avez 18 ans. Depuis quand chantez-vous ?
J’avais 6 ans, je crois. Mon déclic musical, c’est quand j’ai entendu Louane chanter dans La famille Bélier au cinéma. Je suis rentrée chez moi, j’ai imprimé les paroles. Et depuis ce jour-là, j’ai jamais arrêté de chanter ! J’ai également commencé à écrire des chansons il y a un an. Je vais annoncer la sortie de mon premier single, dans les prochaines semaines,
Vous êtes belge et avez participé à The Voice Kids en Belgique…
C’était la première saison, qui a été diffusée en 2020. C’était une chouette expérience, j’étais plus petite et je le faisais juste pour le fun. Ça s’est super bien passé, j’avais même été jusqu’en finale dans l’équipe de Slimane.
Danse, chant, gym… Vous êtes très active sur les réseaux. C’est comme ça que vous avez été repérée ?
Oui, j’ai fait une reprise de Slimane, et il l’a repartagée sur les réseaux. C’est comme ça qu’une chargée de casting m’a contacté en mai dernier et m’a dit qu’elle aimait mon contenu.
Cette exposition vous a valu des remarques de vos camarades vous ont "renfermée" à l’école…
Je ne qualifierais pas ça de harcèlement, mais j’ai développé une phobie scolaire à cause du regard des autres qui était lourd à porter, pendant trois ou quatre ans. J’ai appris à vivre avec ces critiques. J’ai continué à faire ce qui me faisait plaisir, à savoir des vidéos de danse, de chant et de gym.
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Pourquoi avoir choisi d’interpréter Bad Boy d’Yseult ?
J’ai eu un déclic d’interprétation sur cette chanson l’année passée. J’ai choisi de travailler dessus lors d’un stage de chant au cours Florent, parce que j’apprécie énormément Yseult. Ses talents d’interprétation et d’écriture m’ont toujours beaucoup inspirée. Ça m’a ouvert, j’ai senti des émotions que je n’avais jamais ressenties avant en chantant.
"Je suis tombée malade pendant les répétitions"
Cela a-t-il été stressant d’être la dernière candidate à passer l’audition à l’aveugle cette saison ?
Ça n’a pas été facile. Je ne devais pas passer le dernier jour, mais je suis tombée malade pendant les répétitions, donc on a décalé mon audition. Normalement, on n’est pas au courant de notre ordre de passage. Mais le matin-même, après mon interview, la journaliste a fait une petite boulette et m’a dit que je passais en dernier. J’étais super stressée toute la journée, c’était pas la meilleure nouvelle… J’avais la pression, j’ai compris par la suite que toute les équipes étaient complètes. C’était pas évident à gérer.
Comment avez-vous vécu le petit règlement de comptes entre Bigflo & Oli ?
J’étais encore dans mon monde, mais j’ai vite compris que Bigflo avait buzzé sans l’accord d’Oli. On se pose forcément la question : "Est-ce que mon buzz était mérité, est-ce que je vais être bien accueillie dans l’équipe ?"
Quel autre coach auriez-vous pu choisir ?
À la base, j’aime beaucoup Vianney en tant que personne et en tant qu’artiste. Il est beaucoup dans la chanson française, et je ne sais pas encore si je veux continuer là-dedans ou m’ouvrir à plus de choses. Mais je pense que je l’aurais choisi et qu’il m’aurait beaucoup apporté. Mais j’avais aussi pensé à choisir Bigflo & Oli. Même si on n’a pas le même univers, j’ai déjà travaillé avec des rappeurs et il avait une osmose, ça matchait bien avec ma voix.
En tant que danseuse, souhaitez-vous devenir une show woman comme certaines pop stars américaines ?
Je veux vraiment avoir le plus d’expérience possible et devenir une artiste complète, quel que soit le style que je vais présenter sur scène. J’aime beaucoup ce que fait Dua Lipa, je ne sais pas si j’irai vers ce genre de chansons plus dynamiques. Je suis toujours à la recherche de mon univers, je suis encore jeune !
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