Nouvelle recrue de TF1 en cette rentrée 2023, Isabelle Ithurburu fait vivre la Coupe du monde de rugby aux téléspectateurs. Mais l’ancienne figure de Canal + n’a pas seulement rejoint la Une pour le sport. Elle a également signé pour remplacer Nikos Aliagas aux commandes de 50’Inside, le magazine people et lifestyle à voir le samedi après-midi.
Pour son premier numéro diffusé le 2 septembre dernier, la journaliste et animatrice a interrogé Muriel Robin dans le cadre de son portrait de la semaine. L’occasion de la faire parler de son passé, de sa femme Anne Le Nen mais aussi de ses relations avec Pierre Palmade accusé d’homicide involontaire après l’accident survenu en février dernier dans lequel une femme enceinte a perdu le bébé qu’elle attendait. "Je ne m’exprimerai pas”, a d’abord répondu la comédienne avant de confier après un long silence : "J’hésite à vous dire ce que je vais vous dire, c’est pour ça que je prends le temps (…) Ce que j’aurais pu dire n’était pas à l’avantage de la personne dont vous parlez, donc j’ai choisi de me taire”.
Isabelle Ithurburu s’explique sur cette question
Invitée mercredi du Buzz TV de nos confrères du Figaro/TV Mag, Isabelle Ithurburu a expliqué pourquoi elle n’avait pas évité le sujet Pierre Palmade face à Muriel Robin. "Au niveau du timing, j’ai eu de la chance qu’elle reparte en promo pour sa pièce de théâtre avec Pierre Arditi, donc l’interview a été calée. J’avais eu la chance de la recevoir dans Le Tube à l’époque de Jacqueline Sauvage en 2018, ça s’était très bien passé donc je pense qu’elle est venue en confiance (…) C’est une faute professionnelle de ne pas en parler à ce moment-là. Je pense qu’elle s’y attendait et elle a été généreuse parce que ce n’est pas du tout facile", a expliqué la journaliste en avouant s’être "sentie obligée" de parler de ce fait divers si médiatisé.
"Je voulais retranscrire la tension qu’il y avait à ce moment-là. Parfois, le silence explique plus de choses que le reste et on comprend déjà tous ces mois qu’elle a dû vivre. D’ailleurs, ma question était plus sur ça, sur pourquoi on lui demandait de se positionner alors qu’elle n’a rien fait. Je pense que ça lui a permis de dire des choses et depuis je pense que ça l’a un peu libérée (…) Je pense qu’elle était dans le contrôle donc elle a assumé", a ajouté Isabelle Ithurburu.