« Certains n’ont pas été tendres » : Mohamed Bouhafsi revient sur ses débuts difficiles dans « C à Vous »

Publié le 11 juillet 2022 à 13:47
Abaca
Dans un entretien accordé à nos confrères du Parisien, le journaliste est notamment revenu sur sa première année dans "C à Vous".

C’est un parcours qui pourrait faire des jaloux. Arrivé sur le service public l’an dernier, après une décennie chez RMC, Mohamed Bouhafsi multiplie les projets sur France Télévisions. L’an prochain, il incarnera même un rendez-vous hebdomadaire les dimanches de 13h à 14h sur RTL, où il recevra une personnalité du spectacle, de la politique ou de la société civile. A cette occasion, le journaliste a accepté de faire le point sur l’année écoulée et sur ses futurs projets. Il a estimé avoir vécu "une année magnifique" pour sa première saison sur C à Vous.

"J’espère avoir été à la hauteur de la confiance que m’ont accordée Stéphane Sitbon-Gomez (directeur des programmes de France TV) et Pierre-Antoine Capton (président de Mediawan). J’ai fait de merveilleuses rencontres, que ce soit Anne-Elisabeth Lemoine, Patrick Cohen, Émilie Tran Nguyen, Pierre Lescure mais aussi Matthieu Belliard et Bertrand Chameroy, devenus de vrais amis. Je continue évidemment la saison prochaine", a-t-il expliqué en préambule, avant de revenir sur ses débuts qui "n’ont pas été simples". "Certains n’ont pas été tendres, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans le milieu médiatique (…) Des personnes ne comprenaient pas que je puisse passer du football à la politique et à l’actualité. Je peux le comprendre mais c’est parfois dur à vivre" a regretté le journaliste, qui s’est toutefois dit "fier de cette saison".

Dans le même entretien, le chroniqueur a aussi évoqué la probable suppression de la redevance audiovisuelle par le gouvernement. Selon lui, "il faut pérenniser son financement car France Télévisions offre une véritable passerelle vers le monde culturel". "Moi qui viens d’un quartier populaire de banlieue, la télévision m’a ouvert l’esprit. C’est une fierté pour moi et j’espère que nous pourrons le préserver le plus longtemps possible. Ce n’est pas parce que le service public est ancien qu’il faut le négliger et lui manquer de respect", a conclu le journaliste. L.C

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