Ça vaut le coup (France 2) – Faustine Bollaert : « J’espère que l’on va nous donner le temps de nous installer »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 22:21
© Marie ETCHEGOYEN - fTV
Entourée d’une joyeuse bande, Faustine Bollaert anime un nouveau programme dans lequel elle prodigue des conseils pratiques pour consommer mieux et moins cher.

Quelle est la promesse de ce magazine ? 

Faustine Bollaert : Dans un contexte d’inflation et de préoccupation écologique, cette émission a pour vocation d’apporter des conseils pratiques de consommation raisonnée et moins dispendieuse. La société se réinvente et nous avions envie d’accompagner les téléspectateurs. Dans ce numéro consacré à la déco, on apprendra entre autres comment équiper et transformer une pièce vide en bureau ou en chambre d’ami pour moins de 200 €. 

Comment est né ce projet ? 

J’avais très envie d’être de nouveau cheffe de bande. J’ai gardé un bon souvenir de mon expérience sur 100 % Mag, que j’ai présenté sur M6 de 2012 à 2014. J’ai donc proposé ce projet à Réservoir Prod et à France 2, qui ont été réceptifs. 

Le casting est particulièrement bien choisi. Qu’est-ce qui a dicté votre choix ? 

Je ne voulais pas que mes chroniqueurs soient des experts, plutôt des consommateurs, de générations différentes, pluridisciplinaires, avec des styles et des profils variés, afin que chaque téléspectateur puisse s’identifier. Je les souhaitais aussi de régions différentes, de façon à ce qu’ils puissent raconter leur vie en fonction de leur environnement. On a Margot Cirou, trentenaire qui vit au Pays basque, blogueuse très active, à la sensibilité écolo hyper développée. Christopher Faleyras, qui vit dans les Hauts-de-Seine, célibataire, journaliste précis, pointilleux. Brigitte Dreyfuss, une Française qui vit en Belgique. Journaliste et consultante, drôle et haute en couleur, elle est spécialiste du marketing et aime décortiquer les étiquettes et diverses astuces des industriels. Enfin, il y a Jean-Philippe Doux, installé dans le Sud-Est de la France, que les fidèles de 100 % Mag connaissent bien. Il apporte tout son dynamisme, sa débrouillardise et sa bonne humeur. 

Vous a-t-on fixé un objectif d’audience ? 

Aujourd’hui, non. J’espère que l’on va nous donner le temps de nous installer. La difficulté du samedi, c’est qu’il y a beaucoup de matchs. Il y a des semaines où l’on ne sera pas à l’antenne. Ce sera notamment le cas cet hiver, mais j’espère que l’on arrivera à garder une diffusion assez régulière.

Avec ce magazine, vous serez à l’écran six jours sur sept… 

J’ai la chance d’écouter les Français durant la semaine dans Ça commence aujourd’hui et de leur prendre la main pendant le week-end pour un moment de bonne humeur et de convivialité. Ce sont deux émissions complémentaires. Ça contrebalance avec la noirceur, parfois, de certains témoignages en semaine. 

Il est question d’articles d’occasion dans l’émission. Êtes-vous une adepte de la seconde main ? 

J’apprends. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis intéressée à ce projet. J’achète beaucoup de vêtements sur l’appli Vinted, j’en vends également. Je suis très sensible à cette nouvelle vie que l’on donne aux vêtements et aux objets aussi. Je suis très émue, par exemple, que l’on se transmette des habits d’enfants de famille en famille. En plus, c’est une démarche vertueuse qui permet de préserver la planète.   

Par
Hacène Chouchaoui