« Ça s’est accentué avec le confinement » : Emmanuelle Devos évoque son agoraphobie dans En Aparté

Publié le 25 avril 2023 à 8:00
Canal+
La comédienne Emmanuelle Devos a fait quelques confidences sur l’agoraphobie dont elle souffre.

Invitée dans l’émission de Canal+ En Aparté ce lundi 24 avril, la comédienne Emmanuelle Devos est revenue auprès de Nathalie Levy sur son parcours et sur sa famille. Elle a notamment profité de son passage dans le programme pour parler de son agoraphobie. "Ça se calme pas du tout. C’est vrai que j’ai du mal à être dans des endroits où il y a beaucoup de monde et ça s’est accentué avec le confinement en plus. Ce sont des pathologies qui persistent.", a-t-elle commencé à raconter avant que Nathalie Levy ne lui demande comment elle réagirait si elle était invitée à un concert d’Alain Souchon ou de Benjamin Biolay, à cause de la foule. "Alain Souchon, j’ai été le voir, ce sont des concerts tranquilles. Même si Alain Souchon peut mettre le feu d’une certaine manière, personne ne se lève en hurlant ou en vous marchant sur les pieds", a-t-elle affirmé.

L’actrice Emmanuelle Devos est à l’affiche de la nouvelle création originale de Canal+, B.R.I. dans laquelle elle incarne la commissaire Ferracci surnommée par ses collègues comme "la taulière". "Sans flagornerie, je pense que c’est un de mes meilleurs rôles de ma vie, de toute ma filmographie, mais celui-là m’a tellement plu à répéter, à travailler avant, à tourner que je n’attends qu’une chose, c’est de la retrouver. J’ai adoré ce tournage, j’ai adoré Jérémie Guez, j’ai adoré mes partenaires, j’ai beaucoup aimé ça. (…) Si un jour, on m’avait dit que j’aurai un gilet pare-balles avec un glock à la main, qu’on m’a appris à tenir bien comme ça, parce que les gens ne savent pas tenir les pistolets dans les films. Ça a complètement changé. On tient les pistolets comme on les tenait il y a 10 ans, donc on a beaucoup travaillé là-dessus", a-t-elle confié à Nathalie Levy avant d’expliquer qu’elle avait reçu un entraînement particulier pour ce tournage.

"J’ai quand même passé plus d’une semaine à travailler avec un instructeur des armées. Si on m’avait dit ça un jour, je l’aurais pas cru", a-t-elle dit.

MM

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