L’émission a marqué les esprits des téléspectateurs. De 2003 à 2007, Thierry Ardisson était aux commandes de 93 Faubourg Saint-Honoré sur Paris Première. Le concept : l’animateur recevait à son domicile de nombreuses personnalités afin de partager un dîner rythmé par différents débats ou sujets de discussion. Le 15 décembre prochain, à l’occasion du 20ème anniversaire du programme, Paris Première proposera une soirée spéciale et inédite, également disponible en clair, sur le canal 41 de la TNT.
À lire également
« Un lâche, mégalomane, à qui on a donné trop de pouvoir » : Booba dézingue Cyril Hanouna (VIDEO)
Pour composer la tablée de ce dîner de célébration, Thierry Ardisson a choisi avec attention ses invités. "Ma femme Audrey Crespo-Marat sera là mais aussi Gérard Darmon, qui est un habitué, Franz-Olivier Giesbert, qui a toujours quelque chose à raconter, Bertrand Chameroy, que je connais moins mais que j’aime beaucoup dans C à vous, Laurent Baffie, évidemment et Muriel Robin et Anne Le Nen. D’ailleurs, c’est grâce à Télé 7 Jours et à la couverture accordée à Muriel et Anne (numéro sorti en kiosque le 30 octobre dernier pour leur collaboration à la série Master Crimes sur TF1) que j’ai pensé à les inviter ! Je suis heureux pour elles ! J’adore Muriel et je l’ai connu à une époque où elle n’était vraiment pas bien(…) et je me réjouis de la voir aujourd’hui, si heureuse, avec son épouse", nous a-t-il confié. Dans un entretien accordée à nos confrères de Gala, Thierry Ardisson s’est remémoré un dîner assez difficile qu’il a vécu à l’époque de 93 Faubourg Saint-Honoré. Alors qu’il avait invité Guillaume Canet, Kad Merad et Marina Foïs, tout ne s’est pas passé comme il l’espérait.
À lire également
"Déjà, c’était un dimanche, un soir où tout le monde préfère rester sous sa couette plutôt que de sortir dîner. Et j’avais commis l’erreur de réunir une bande. Au moins, quand j’avais Loana et Steevy, je contrebalançais en invitant également Gérard Miller et Frédéric Mitterrand. Là, ils s’étaient vus pendant tout le tournage (du film "Un ticket pour l’espace", ndlr) et n’avaient plus grand-chose à se dire, ça les faisait visiblement chier, ils n’en décrochaient pas une", a-t-il expliqué.