La version 2025 d’Intervilles n’a pas fait l’unanimité. Cet été, Nagui, qui est à la production et qui co-anime l’émission avec Bruno Guillon, a remis au goût du jour le programme culte à l’occasion de son retour sur France 2. Toutefois, l’animateur de 63 ans n’a pas cessé de susciter la controverse en raison de certains choix. Nagui avait notamment été pointé du doigt pour ne pas avoir incorporé les vachettes dans le programme, remplacées par Topa, une mascotte. Nagui s’est d’ailleurs défendu à plusieurs reprises de cette décision, motivée par la protection du bien-être animale : "Pour avoir vu une vachette malheureusement périr sur le plateau, on n’a pas envie de rire et d’être dans ces conditions-là", avait-il entre notamment déclaré dans Télématin en juin dernier.
À lire également
Laurent Ruquier se paye Intervilles dans Les Grosses Têtes : “C’est la première émission où…”
Intervilles fait débat
Certaines personnalités du PAF ont même critiqué ouvertement Intervilles 2.0, que ce soit Cyril Hanouna ou plus récemment Laurent Ruquier sur RTL : "C’est la première émission où il y a plus d’animateurs pour animer, qu’il n’y a de téléspectateurs. En revanche, quand on regarde à l’écran, il n’y a personne dans le public. Je vous jure, j’ai regardé, j’ai trouvé ça vexant !" Le présentateur des Grosses têtes n’avait pas apprécié l’organisation de l’animation du jeu : "Ils ont mis sept ou huit animateurs. Il y a deux Miss, il y a Nagui, il y a Guillon, il y a lui… Résultat, personne ne parle."
À lire également
Bruno Guillon répond aux critiques
Dans un entretien paru dans Télécâble Sat ce lundi 1er septembre en marge de son arrivée dans Tout le monde à son mot à dire en lieu et place d’Olivier Minne, Bruno Guillon a répondu aux critiques dont a pu faire l’objet Intervilles ces dernières semaines : "On touche au panthéon de la télévision française avec Intervilles. Mais ça a été un carton d’audience. On a fait des scores sur les jeunes que la chaîne n’avait pas atteints depuis longtemps. Si cela avait été un bide, France Télévisions n’aurait pas renouvelé l’émission", tient à rappeler Bruno Guillon, qui n’éprouve aucun regret. "J’entends les critiques mais on a essuyé les plâtres. On a essayé de faire une émission dans l’air du temps. Je suis ravi d’avoir participé à cette histoire."