La douleur est l’un des systèmes de défense de l’organisme les plus performants, et elle est nécessaire à la survie. Mais quand elle s’installe dans la durée, elle devient une maladie : la douleur chronique. Adriana Karembeu et Michel Cymes partent à la découverte des multiples aspects de la douleur, pour comprendre son fonctionnement et sa prise en charge en France…
Pourquoi avez-vous décidé de vous intéresser à la douleur chronique ?
Adriana Karembeu : Parce que 12 millions de Français en souffrent ! J’ai été choquée d’apprendre que 28 % des patients, victimes de douleurs chroniques, avaient envie de mourir ! Avec Michel (Cymes, ndlr), nous nous sommes rendu compte que la douleur était extrêmement complexe, car elle a un lien avec les antécédents familiaux, les croyances, l’environnement…
Avez-vous servi de cobayes pour les besoins du programme ?
Oui, car nous avons voulu savoir comment mesurer la douleur, ce qui est très compliqué, car c’est une émotion subjective. Avec Michel, nous réagissons différemment ! (Rires)
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Sous-entendez-vous que les hommes seraient plus douillets que les femmes…
Tout dépend des douleurs. Une femme supporte un accouchement, alors qu’un homme ne le pourrait pas. De son côté, Michel a bien mieux supporté un test au laser que moi.
En 2021, vous avez fait une apparition dans Plus belle la vie. Avez-vous d’autres projets de ce genre en vue ?
Oui ! Je vais tourner dans un film qui est en cours d’écriture, et je viens de finir une émission qui n’a rien à voir avec la médecine. Depuis la naissance de ma fille (Nina, née en 2018), j’ai davantage confiance en moi et je m’intéresse de plus en plus à la comédie, au cinéma ou à la télé.
Les pouvoirs extraordinaires du corps humain : jeudi 20 juillet à 21h10 sur France 2
INTERVIEW NICOLAS PALITA