Dans quel état d’esprit êtes-vous avant cette première rentrée sur M6 ?
Ashley Chevalier : Très impatiente et hyperexcitée !
Surprise d’avoir été approchée par la chaîne ?
Oui ! Je ne pensais pas accéder à un si beau poste si tôt dans ma carrière. Mais j’étais honorée que l’on pense à moi au moment où ils cherchaient un remplaçant pour les journaux du week-end. Tout au long du processus, j’ai donné tout ce que je pouvais. Il faut croire que ça s’est bien passé. (Rires)
Vous avez travaillé pendant des années sur BFM TV. Présenter des journaux sur cette chaîne ou sur M6, est-ce le même exercice ?
L’exposition et l’audience sont différentes. De plus, dans le 12.45 et le 19.45, tout est beaucoup plus « charté » et moins dans l’urgence que sur une chaîne d’info. C’est une autre façon de travailler.
Cela a-t-il été difficile de quitter BFM TV ?
Oui, car j’y ai passé près de dix ans de ma vie. Et la rédaction m’a beaucoup apporté sur le plan personnel comme professionnel.
Ashley Chevalier : "j’ai un vrai sentiment d’accomplissement"
Rêviez-vous, enfant, de présenter un tel journal ?
Totalement. La phase de recrutement a duré plusieurs semaines. Tout du long, il y avait à la fois la journaliste qui voulait absolument ce poste et abordait les choses de façon très professionnelle, mais aussi la petite fille qui avait l’impression de toucher du doigt son rêve de toujours. Dans une carrière, on évolue, on progresse, on grandit. J’aurai sans doute d’autres souhaits, aujourd’hui, j’ai un vrai sentiment d’accomplissement.
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Qui dit présentatrice des journaux du week-end dit aussi devoir faire une croix sur ses projets personnels le samedi et le dimanche. Ça ne vous fait pas peur ?
Pas du tout. Quand on est journaliste, on a l’habitude des emplois du temps décalés, de partir en vacances quand personne d’autre n’y est, de travailler à Noël… Mes proches l’ont compris aussi depuis longtemps. Je pourrais partir en week-end… mais le lundi ou le mardi !