Depuis son éviction du journal de 20 heures et son départ de France 2, Anne-Sophie Lapix a un rapport très différent aux audiences, puisqu’elle vient de lancer son nouveau programme le 20 20, qui n’est diffusé qu’une fois par semaine sur M6 – le dimanche.
Anne-Sophie Lapix libérée des audiences ? "Ça laisse une grande liberté"
Par ailleurs, la journaliste qui a interviewé ce week-end Kylian Mbappé a hérité d’un nouveau programme quotidien, la tranche du 18h-20h sur RTL. Mais à la radio, les audiences ne tombent qu’une fois tous les trois mois. "Mais quel bonheur de ne plus avoir d’audience tous les matins !", se réjouit la présentatrice auprès de Puremédias. "C’est un peu bizarre parce qu’on a envie d’avoir la note, savoir si ce qu’on a fait la veille ça a plu, mais c’est pas comme ça que ça se passe et ça laisse une grande liberté", analyse celle qui avait l’habitude d’avoir "les audiences minute par minute" de ses journaux télévisés sur France Télévisons. "On y pense parfois, on voit bien que telles thématiques marchent moins bien, donc c’est une lutte pour ne pas se laisser influencer par ça", explique-t-elle.
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Anne-Sophie Lapix : ses tops à TF1 et ses flops sur France 2
Anne-Sophie Lapix estime toutefois avoir une bonne relation avec les chiffres : "J’aime bien les jeux, les compétitions, avoir les scores, mais ça ne me stresse absolument pas. Je ne me dis pas ‘mon Dieu, est-ce que ça va marcher ?‘". Dans sa carrière, elle se rappelle des scores "stratosphériques" de ses JT sur TF1 lorsqu’elle était la joker de Claire Chazal de 2006 à 2008. Il lui arrivait alors régulièrement d’être suivie par 9 millions de téléspectateurs : "C’était une autre époque !". Quant aux flops d’audience, "c’est toujours un peu dur", reconnaît l’animatrice, qui était aux commandes du Grand Échiquier sur France 2 entre 2018 et 2021. Un programme qui n’a pas convaincu le grand public : "On a fait des numéros pendant le Covid où on n’avait pas de public. Le Grand Échiquier sans public, ça n’a pas de sens en fait ! Et on avait des audiences qui n’étaient pas terribles à cette époque-là et c’était une souffrance. On se disait, c’est tellement dommage".