Pourquoi avoir choisi la formule du late show, très populaire aux États-Unis et très casse-gueule en France, pour cette quotidienne éclair ?
Alain Chabat : Il y a quelques années, j’ai proposé à Ara Aprikian (l’actuel directeur général adjoint des contenus du groupe TF1, ndlr) un rendez-vous quotidien. Je lui ai dit : "Si, un jour, vous changez toute votre grille ou si vous avez envie de le faire, j’apprécierais d’en être avec un late show !" C’est cool parce que c’est cher à produire et que personne ne regarde vraiment ! (Rires) J’ai ajouté : "Je pense que c’est une bonne affaire, faites-moi confiance !" Il m’a bien évidemment dit que ce n’était pas du tout d’actualité. Puis, un peu avant l’été, il m’a contacté, car il avait dix deuxièmes parties de soirée libres à combler après les premiers matchs de la Coupe du monde. Il me proposait 50 minutes de programme, pendant dix jours, pour mon late show. Je me suis retrouvé un peu dans la merde, je ne pouvais pas dire non ! (Rires) Tout s’est fait très vite…
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À quoi vont ressembler ces soirées ?
Il y aura des invités qui viendront jouer le jeu avec moi et se faire interviewer. Ils savent un peu en amont ce qu’ils vont faire sur le plateau, il y aura plus ou moins d’improvisation, suivant la façon de travailler de chacun. J’ai envie qu’ils se sentent à l’aise, donc on travaille main dans la main pour proposer un vrai spectacle. Il y aura aussi des groupes en live, des fausses publicités… Il n’y sera pas question d’actualité, on en est déjà suffisamment abreuvé (…)
Une interview réalisée Amandine Scherer, à lire en intégralité dans la magazine Télé 7 jours. Disponible dans les kiosques dès lundi.