Les années passent depuis octobre 1984, date de l’assassinat du petit Grégory, et le mystère reste entier… Ce petit garçon retrouvé mort dans la Vologne, pieds et poings liés à l’âge de quatre ans est sans doute le fait divers qui a le plus bouleversé les Français. Deux ans après son adaptation en série documentaire pour Netflix, l’affaire revient à nouveau dans l’actualité et la justice va pouvoir reprendre son cours.
En effet, les parents du petit garçon, Jean-Marie et Christine Villemin ont demandé de nouvelles expertises scientifiques qui n’avaient encore jamais été faites dans ce dossier. En tout, ce sont neuf traces d’ADN – retrouvées sur les lettres du corbeau, sur une seringue ou sur les vêtements de l’enfant – qui vont être analysés, à la demande de la cour d’appel de Dijon.
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Avec les progrès de la science, les époux Villemin peuvent maintenant avoir recours à la technique du portrait-robot génétique (qui permet de définir les traits morphologiques d’une personne à partir de son ADN). Outre cette piste, ils espèrent aussi trouver de nouveaux éléments avec une "recherche en parentèle", qui va leur donner une liste d’individus génétiquement proche.
Trente-six ans après leur terrible drame, les parents "sont déterminés à connaitre la vérité, ce qu’ils veulent, c’est connaitre les derniers moments de leur petit garçon", assure Me Marie-Christine Chastant-Morand, leur avocate.
F.A