Le calcaire de l’Oise
Lors de l’incendie de 2019, l’une des voûtes s’est effondrée. Les blocs de calcaire dur qui la constituaient ont été retrouvés parmi les débris. Ces 70 claveaux (pierres taillées en coin utilisées dans la construction des voûtes) ont été numérisés et modélisés en 3D. Grace à un logiciel, on a pu replacer chaque élément de cette voûte comme pour un puzzle. Compte tenu de leur état de dégradation, 15 seulement ont pu être réemployés. On a localisé leur lieu d’extraction dans l’Oise, et de nouveaux blocs ont été taillés.
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Un squelette de fer
C’est l’une des grandes découvertes de ce chantier : les blocs de pierre qui composent les murs de Notre-Dame sont solidarisés les uns aux autres par des agrafes de fer, des tiges de 40 à 50 cm de long, pesant de 2 à 3 kg.
Une charpente de jeunes arbres
Contrairement aux idées reçues, le bois de la fameuse charpente du XIIIe siècle n’était pas issu de chênes centenaires aux troncs larges et épais, mais de spécimens jeunes, longs et effilés, plus souples et plus résistants.
Notre-Dame de Paris, le chantier du siècle, samedi 4 mars à 20h50 sur Arte
La rédaction