« Mon père ne nous a jamais encouragés à être acteurs, parce qu’il avait peur que mon frère et moi n’ayons aucun talent », confie Jane Fonda, soeur de Peter et fille de Henry, dans ce documentaire. « Il était inquiet. Quand on a réussi, il a été soulagé. » Et quelle réussite ! En 1969, Peter produit, co-écrit et réalise Easy Rider, film emblématique du Nouvel Hollywood. Des années plus tard, il remporte le Golden Globe du Meilleur acteur pour L’Or de la vie (1998).
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Jane, quant à elle, est récompensée deux fois par l’Oscar de la Meilleure actrice : pour Klute, en 1972, et Retour, en 1979. Est-ce à dire que le talent serait génétique ? « Non, il faut travailler », répond Peter avec assurance. Idem pour Jane. « Je voulais suivre une bonne étoile, dit-elle à propos de son père. C’était un gagnant. J’étais prête à tout pour qu’il m’aime. » Elle ira jusqu’à produire La Maison du lac, en 1981, qui permettra à Henry d’obtenir son premier et seul Oscar, quelques mois avant sa disparition, à l’âge de 77 ans.
Les Fonda : une dynastie de cinéma, dimanche 20 août à 22h45 sur Arte