Le jeûne, enquête sur un phénomène (Arte) – Et si la privation de nourriture contrôlée était la clé de notre santé ?

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 16:19
NILAYA PRODUCTION
Se priver par intermittence pour rester en forme ? Explorons les vertus de cette pratique initiée par le professeur américain Mark Mattson. 

Les origines 

Quand les chasseurs-cueilleurs ne trouvaient pas de nourriture et ne pouvaient pas manger à leur gré, leurs organismes suppléaient à l’absence de calories en allant les puiser dans les graisses stockées dans le corps. Désormais, nous mangeons plus que de raison. Résultat : l’organisme s’encombre, s’épuise et s’use, offrant une vulnérabilité aux pathologies. 

Un rempart contre les maladies 

Le jeûne intermittent est une solution qui permet de nettoyer et régénérer l’organisme. Les chercheurs appellent ce processus : l’autophagie. Ce mécanisme biologique permet à nos cellules d’éliminer les éléments inutiles, défectueux ou toxiques et de recycler ce qui peut l’être. Ce serait donc un moyen pour se prémunir contre le diabète, les maladies cardio-vasculaires, certains cancers ainsi que des maladies neurodégénératives. 

Une pratique controversée 

Si le jeûne diététique a fait ses preuves, notamment en Allemagne, où il est appliqué avec succès dans certaines cliniques, en France, la pratique reste décriée. 

Le jeûne, enquête sur un phénomène, samedi 25 janvier à 22h25 sur Arte

Par
Hacène Chouchaoui