La renaissance d’une espèce
Chassées jusqu’en 1967, les baleines à bosse ont bien failli disparaître des eaux froides de la Colombie-Britannique. En 2003, il ne restait plus que sept individus autour de l’île de Vancouver. Aujourd’hui, on en recense une centaine dans la région. Une excellente nouvelle pour l’écosystème marin.
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Grandes fertilisatrices de la mer
Ces géantes se nourrissent de tonnes de krill, particulièrement riche en fer. Les excréments de la baleine servent d’engrais au phytoplancton qui, à son tour, sert de nourriture au zooplancton, le plat préféré d’une multitude d’espèces marines. Raison de plus pour protéger les baleines.
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Des mesures de sauvegarde
La protection de ces animaux marins est strictement réglementée au Canada. Toute personne qui tente de s’en approcher encourt de lourdes sanctions. Mais on ne peut pas empêcher les bateaux de naviguer en Colombie-Britannique. Les baleines sont exposées à un risque de blessures et de mortalité. Pour leur sécurité, des scientifiques ont mis en place un système d’observation des cétacés en temps réel.
Canada, le renouveau d’un détroit : le retour des baleines à bosse, lundi 10 août à 19h00 sur Arte