La “Lady boss”
C’est ainsi que la surnomme le personnel du palais de Buckingham. Selon Emily Andrews, spécialiste de la famille royale, « elle met de l’huile dans les rouages ». Son influence sur Charles est mesurable, d’après Katie Nicholl, du magazine Vanity Fair : « Il est devenu plus drôle, meilleur, plus proche du peuple. »
À lire également
Une femme de coeur
Traitée autrefois de « rottweiler », de « briseuse de ménage », Camilla est aujourd’hui à la pointe de la lutte contre les violences faites aux femmes, soutenant notamment les ONG locales, lors des voyages officiels du roi. Sa biographe, Angela Levin, révèle : « Elle m’a raconté que, parfois, elle pleurait avec ces femmes. Tout le contraire d’Élisabeth, qui mettait un point d’honneur à ne montrer aucune émotion. »
À lire également
Reine du dancefloor
Elle s’éclatait dans le Swinging London. Camilla est ainsi qualifiée de party girl par Ingrid Seward, éditrice de Majesty Magazine : « Elle allait à toutes les soirées possibles, comme nous toutes, à cette époque. Vous pouviez aller à trois fêtes différentes et vous réveiller le matin, après une heure de sommeil. »
Camilla, la reine qui ne voulait pas être reine, dimanche 20 avril à 21h05 sur France 5