Amandine Pellissard visée par une injonction administrative de la DGCCRF, l’organisme de la répression des fraudes

Publié le 11 août 2023 à 9:07
Instagram @amandine.pellissard.off
La Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes (DGCCRF) a décidé de s'intéresser aux activités de nombreux influenceurs sur les réseaux sociaux. Parmi eux ? Amandine Pellissard dont certaines publications ont attiré l'attention de l'organisme.

Depuis la naissance de sa fille le 6 août dernier, Amandine Pellissard vit des moments difficiles. Grande prématurée, la toute petite Maéna est également tombé malade, ce qui n’arrange en rien la situation. En effet, le 9 août dernier, l’épouse d’Alexandre révélait : "Bichette a la jaunisse. Je me doutais qu’elle allait l’avoir, puisque tous mes enfants l’ont eu, donc je me doutais qu’elle n’y échapperait pas mais j’espérais juste que ça arrive un peu plus tard. Mais non, ça arrive aujourd’hui". Et il semblerait qu’une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule puisque la DGCCRF a pointé du doigt certaines publications d’Amandine sur Instagram jugées non réglementaires.

"Cela ne me dérange absolument pas"

Sur Twitter, on pouvait lire : "Une injonction administrative est notifiée à Amandine PELLISSARD pour ne pas avoir indiqué le caractère publicitaire de stories et présenté comme licites les prestations de médecine esthétique d’une prestataire non qualifiée". Surprise par cette annonce, une internaute commentait : "Elle vient d’accoucher d’un très grand prématuré à 24 semaines de grossesse… vous auriez pu attendre quelques semaines quand même… Même si je ne suis pas adepte de ce que font ces personnes, une maman éprouvée par le choc de la très grande prématurité ça se respecte un peu…". Pour avoir davantage d’informations sur cette injonction, il faut se rendre sur le site du Ministère de l’Économie et des Finances.

On y apprend qu’Amandine a effectué des prestations de chirurgie esthétique, "telles que des injections d’acide hyaluronique et de botox" en story Instagram, et que la personne qui s’est chargée de les lui faire était "une prestataire ne disposant pas des qualifications requises pour effectuer de tels actes médicaux". De plus, il s’agissait d’une publicité illicite puisqu’Amandine n’avait pas précisé qu’il s’agissait d’un placement de produit rémunéré alors que c’était le cas. Sur Instagram, l’épouse d’Alexandre a décidé de prendre la parole et d’expliquer qu’elle était totalement sereine face à cette injonction. "Je m’étais déjà exprimé sur ce sujet", débutait-elle en story. Et de poursuivre : "J’avais été convoquée il y a un an environ, ceci concerne uniquement la période 2020 et début 2021 concernant les #sponsorisé. À l’époque, je débutais sur Instagram et j’ignorais le caractère obligatoire de cela, mais depuis le temps a passé (je ne suis plus en agence) et maintenant, au moins, c’est plus clair pour tout le monde au niveau des lois attribuées à notre métier, donc voilà, cela ne me dérange absolument pas".

Par
Kahina Boudjidj