Ce dimanche 13 février 2022, c’est au Zénith de Paris, devant quelque 7.000 personnes que Valérie Pécresse a tenu son premier grand meeting de campagne en vue de la présidentielle. Une prestation qui a peu convaincu et essuyé de nombreuses critiques y compris de ses partisans "C’était un naufrage. On a voulu lui faire faire un exercice qu’elle ne sait pas faire. Il aurait fallu la faire marcher sur scène, qu’elle dise dès le début ‘je ne suis pas une grande oratrice’… là, ce n’est juste pas possible", aurait confié un membre des Républicains à nos confrères BFMTV.
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Devant le déferlement de commentaires négatifs sur les réseaux sociaux, le journaliste Thomas Sotto, a pris la défense de Valérie Pécresse en s’interrogeant sur le traitement réservé à la candidate qui selon lui serait victime de misogynie : "On peut être « pour », « contre » ou se foutre complètement de ce que raconte Valérie Pecresse (ou n’importe quel autre candidat) : ce n’est pas le sujet. Mais sur la FORME, se permettrait-on de dire le dixième de ce qu’on entend si l’orateur s’était appelé « Valery » ?" peut-on lire sur le compte Twitter de l’animateur de Télématin.
On peut être « pour », « contre » ou se foutre complètement de ce que raconte Valérie Pecresse (ou n’importe quel autre candidat) : ce n’est pas le sujet. Mais sur la FORME, se permettrait-on de dire le dixième de ce qu’on entend si l’orateur s’était appelé « Valery » ?
— Thomas Sotto (@ThomasSotto) February 14, 2022
Thierry Claude