Télématin : L’humoriste Alexandra Pizzagali révèle avoir pensé au suicide après son éviction de France Télévisions

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 15:48
France 2
Deux ans après avoir été évincée de Télématin juste après sa première ratée, l'humoriste Alexandra Pizzagali est revenue sur cette épreuve douloureuse.

Le 5 septembre 2022,  Alexandra Pizzagali faisait ses débuts dans Télématin où elle tenait une chronique intitulée "La Carte blanche" où elle défend le "connard de la semaine". La première de l’humoriste ne s’est pas passée comme prévu et a rapidement tourné à la catastrophe. Une panne de prompteur et des soucis techniques ont totalement perturbé l’artiste, hésitante à plusieurs reprises pendant son passage. Pour couronner le tout, la comédienne a été brutalement interrompue par le lancement d’une page publicitaire alors que chronique n’était pas encore arrivée à son terme. De plus, le sujet choisi par l’humoriste, qui prenait la défense tout en sarcasme de l’auteur de l’attentat de Nice survenu le 14 juillet 2016 sur la Promenade des Anglais n’a pas été du goût de France Télévisions, qui a finalement décidé de se séparer de sa recrue fraîchement arrivée.

Alexandra Pizzagali de retour sur scène

Après deux ans de descente aux enfers, Alexandra Pizzagali ressort peu à peu la tête de l’eau. Lundi dernier l’humoriste a joué son spectacle intitulé C’est dans la tête au Théâtre de l’Atelier à Paris devant les caméras de Comédie+ qui retransmettra le show à la télévision. La comédienne revient de loin, elle qui était au plus mal les mois ayant suivi la polémique, comme elle le confie dans Le Parisien : "On parle de cinq blessures majeures chez l’être humain : humiliation, trahison, rejet, abandon, injustice. Cinq en un, comme un shampoing, je les ai toutes eues d’un coup. Quand on me demande comment ça va, je fais blague sur blague, je ne me rends pas compte à quel point ça m’atteint, C’est très pernicieux."

L’humoriste a pensé à se suicider

Alexandra Pizzagali révèle même avoir pensé au pire : "Je ne voyais pas de perspectives heureuses, dans une semaine, un an, dix ans. Je me dis : ‘Eurêka, j’ai trouvé.’ Comme je crois à la réincarnation, je vais arrêter cette vie-là et passer à la suivante." Fort heureusement, l’artiste aujourd’hui âgée de 36 ans ne passe pas à l’acte : "Je n’ai pas trouvé la façon pour qu’ils ne soient pas tristes. Leur potentielle peine m’a sauvée."

Par
Benoît Lesueur