« Même pas en rêve » : Pourquoi Michel Boujenah refuse catégoriquement de participer à certaines émissions télé

Publié le 27 mai 2025 à 11:02
Buzz TV
Invité du Buzz TV ce lundi 26 mai, Michel Boujenah a expliqué pourquoi il ne voulait pas apparaître dans certaines émissions à succès de la télévision française.

Michel Boujenah n’est pas prêt de participer à Mask Singer, Danse avec les stars ou encore Fort Boyard. Invité sur le plateau du Buzz TV ce lundi 26 mai pour parler du Festival de Ramatuelle dont il est le directeur artistique depuis 2007, le comédien a avoué qu’il ne figurera jamais au casting de ce genre d’émission de télé : "Même pas en rêve ! Vous êtes fous ou quoi ? Ils savent très bien que je ne le ferai pas. C’est quoi cette espèce de délire où les artistes se retrouvent à faire ça ?", a-t-il lancé d’un ton assez interloqué.

Pourquoi Michel Boujenah refuse certaines émissions

L’acteur aujourd’hui âgé de 72 ans estime être plus à l’aise dans les programmes où il ne faut pas donner de sa personne : "Je le fais pour des trucs humanitaires. Je fais Qui veut gagner des millions, ça, je le fais ! J’essaye des trucs un peu intellos, ça je peux." Michel Boujenah était en effet un habitué de Qui veut gagner des millions lorsque Jean-Pierre Foucault présentait le jeu de TF1. Le comédien a participé à de nombreuses reprises à l’émission, notamment en compagnie d’Amélie Mauresmo (2003), Dominique Farrugia (2008), Claudia Tagbo (2013) ou encore Guy Bedos (2015).

La scène avant tout pour le comédien

Aujourd’hui, Michel Boujenah se fait plus rare sur le petit écran : "J’ai tellement fait de télé à l’époque, parce que ça remplissait les salles", reconnaît celui qui a obtenu en 1986 le César du meilleur acteur dans un second rôle pour le film Trois hommes et un couffin. "Je ne pensais qu’à ça, mon seul truc, c’est la scène. Quand j’ai commencé à faire de la télé, c’était pour remplir les salles. Un jour, je me suis mis en caleçon dans une émission de télévision mais dans ma tête, c’était pour ramener du public. Aujourd’hui, je n’ai plus besoin. Je suis resté sur des salles à capacité humaine."

Par
Benoît Lesueur