Actuellement en promotion pour son livre Addictions, actuellement en tête des ventes, dans lequel il revient sur sa descente aux enfers, Matthieu Delormeau fait la tournée des plateaux. Ce lundi 27 avril, le chroniqueur de Tout beau tout n9uf était présent dans Culture Médias sur Europe 1. L’occasion pour Thomas Isle d’interroger son invité sur son départ surprise de Touche pas à mon poste en 2023, alors que Matthieu Delormeau était au sommet de sa popularité, lui qui avait été d’ailleurs élu meilleur chroniqueur télé. "Après 7 années d’antenne, j’ai décidé de quitter définitivement TPMP et TPMP People. Je voulais vous remercier vous les téléspectateurs en espérant vous avoir diverti, amusé, touché, et je sais aussi parfois agacé. Merci à C8, aux équipes, à l’antenne, la prod et évidemment à Cyril. La vie est belle et on a la chance d’en avoir plusieurs", avait il écrit sur Instagram.
Matthieu Delormeau revient sur son départ de TPMP
Alors qu’il pensait pouvoir rebondir sur une autre chaîne, l’ex-animateur star de NRJ12 est rapidement tombé de haut, comme il le confie auprès du journaliste : "Je n’imaginais pas que, à ce point-là, j’étais vraiment pestiféré." Matthieu Delormeau estime que ses années passées à TPMP et sa relation forte avec Cyril Hanouna lui ont coûté un avenir en télévision : "Je pense que j’ai payé, mais c’est de ma faute, ma présence dans une émission où on critique beaucoup. Et puis de l’autre côté aussi, je pense que les gens qui en voulaient un peu à Cyril, forcément, se faisaient un plaisir de taper sur les (chroniqueurs)."
"Peut-être les gens m’aiment bien, mais pas les chaînes"
Malgré sa cote de popularité auprès des téléspectateurs, Mathhieu Delormeau pense qu’il n’avait pas la carte auprès des chaînes : "On connaît tous, à la télévision, surtout à France Télé, des gens qui enchaînent cinq, six, sept, huit bides. Rien ne marche. Et ils reviennent toujours, ils sont tout le temps là, on ne sait pas pourquoi. Peut-être les gens m’aiment bien, mais pas les chaînes. Il aurait mieux fallu l’inverse, mais bon…"