Louis Sarkozy dévoile son salaire de chroniqueur sur LCI : « 700 balles par émission »

Publié le 5 mars 2026 à 8:09
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Par le passé, Louis Sarkozy a longtemps été un habitué des plateaux de télévision. Et pour ses apparitions sur le petit écran, le fils de Nicolas Sarkozy percevait un joli montant. En toute transparence, le jeune homme de 28 ans a récemment dévoilé le salaire qu’il percevait en tant que chroniqueur.

Bien avant de se lancer pleinement en politique, Louis Sarkozy a longtemps été une personnalité du paysage audiovisuel français. En 2024, le fils de Nicolas Sarkozy a ainsi rejoint LCI en tant que "spécialiste des États-Unis" avant d’intégrer l’émission Face à faceprésentée par Apolline de Malherbe, dans laquelle il débattait très régulièrement avec Raquel Garrido. Mais s’il a récemment délaissé les plateaux de télévisions en vue de son avenir en politique, l’actuel candidat aux élections municipales de Menton serait-il prêt à revenir sur le petit écran en cas d’échec ? C’est une question à laquelle le principal intéressé a répondu.

Louis Sarkozy s’exprime sur son salaire de chroniqueur sur LCI

Interrogé par Le Nouvel Obs, le 28 février dernier, sur ses précédentes apparitions à la télévision, Louis Sarkozy a ainsi vite rabroué l’hypothèse de faire son grand retour en tant que chroniqueur – révélant, par la même occasion, le cachet qu’il empochait pour chaque émission. "Sinon c’est quoi l’alternative ? Rester chroniqueur sur LCI à 700 balles l’émission ?", a-t-il ainsi fait savoir. Avant d’ajouter : "Commenter les élections à la télévision ? Soyons sérieux…" Une confidence jusqu’alors méconnue que le fils de l’ancien président a révélée en toute transparence.

Louis Sarkozy se livre sur ses ambitions politiques

S’il n’imagine pas faire son retour à la télévision dans un avenir plus ou moins proche, Louis Sarkozy n’exclut toutefois pas l’hypothèse d’un potentiel échec aux élections municipales de Menton. "Si j’arrive en troisième position, ça voudra dire que Menton me dit : ‘Je ne suis pas une fille facile, il faut recommencer, un an, c’était trop vite, trop fort, trop rapide, pour me séduire’", a-t-il estimé. Avant de conclure, positif : "Si je perds, on s’en fout. C’est le combat qui est beau." Loin de craindre une défaite, le jeune candidat préfère donc relativiser. Réponse lors du second tour…

Par
Léandro Carvalho