J’ai vraiment failli mourir » : Pascale de la Tour du Pin raconte avoir échappé au pire juste avant une prise d’antenne

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:29
Buzz TV
En juin 2024, alors qu'elle officiait encore sur C8, Pascale de la Tour du Pin s'est fait une belle frayeur juste avant un direct. La journaliste a raconté qu'elle était passée proche de la mort.

Pascale de la Tour du Pin a eu très chaud. Le 5 juin 2024, la journaliste a échappé au pire. À l’époque, la présentatrice officiait encore sur C8, où elle animait quotidiennement PAF, juste avant le Touche pas à mon poste de Cyril Hanouna. Toutefois, ce soir-là, les téléspectateurs avaient retrouvé exceptionnellement Valérie Bénaïm aux commandes de l’émission. La chroniqueuse avait d’ailleurs adressé un message à son amie en direct : "Non je ne suis pas Pascale de La Tour du Pin. Vous n’avez pas la berlue. J’ai une grosse pensée pour Pascale parce que, Pascale a eu un tout petit souci de santé là juste à l’instant, il y a 10 minutes."

Pascale de la Tour du Pin évacuée juste avant un direct

Ce jeudi 9 octobre, Pascale de la Tour du Pin était invitée sur le plateau du Buzz TV en compagnie de Matthieu Belliard afin de parler de la matinale de RMC qu’ils présentent chaque jour. L’occasion pour la journaliste de se remémorer avec le sourire sa mésaventure de l’année dernière, elle qui a bien cru qu’elle allait y rester : "J’ai vraiment failli mourir. J’étais en train d’enregistrer des émissions d’été, et j’avais un direct après.

"Les pompiers m’ont sortie à 10 minutes de l’antenne"

Pascale de la Tour du Pin avait été victime d’un œdème de Quincke, une très grave et violente réaction allergique qui avait notamment causé la mort de Michel Blanc le 3 octobre 2024 : "Vous commencez à gonfler et j’ai fini en Elephant Man, je ne voyais plus rien, puis surtout ça vous prend la gorge. (…) Les pompiers m’ont sortie à 10 minutes de l’antenne." Plus de peur que de mal finalement pour Pascale de la Tour du Pin, qui avait pu reprendre son travail dès le lendemain à l’époque sur C8. Désormais, c’est avec le sourire que la journaliste préfère raconter cette anecdote qui aurait tout de même pu très mal tourner.

Par
Benoît Lesueur