Ce vendredi 9 mai, Isabelle Ithurburu accompagnait Jacques Legros pour son dernier journal après vingt-six années passées en tant que joker du 13 heures : "C’est beaucoup d’émotions, forcément. Comme beaucoup de gens qui nous regardent aujourd’hui, tu m’as accompagnée. Je me rappelle du petit poste de télévision dans la cuisine (…) à Pau avec mes parents, mon frère. Tu as tissé un lien incroyable avec les français depuis ce 19 juillet 1999. Ça fait beaucoup de souvenirs".
Isabelle Ithurburu débarque au 13h de TF1 en juillet !
Mais il lui faudra attendre plus de deux mois pour lui succéder sur le plateau de TF1. Dans les colonnes du Parisien, la présentatrice révèle qu’elle sera aux commandes du JT pour la première fois le 14 juillet prochain : "Je serai sûrement très stressée, oui. Mais ça sera agréable aussi de retrouver cette émotion du direct. Je vais arriver en toute humilité. Je compte faire profil bas, travailler et apprendre". Lorsqu’elle était plus jeune, le plateau du 13h de la Une lui était très familier : "Mes parents étaient épiciers. Ils fermaient le magasin pour déjeuner et nous avions alors le poste de télé allumé". Pour autant, elle n’avait jamais rêvé d’une carrière sur le petit écran : "Pas du tout ! (…) Même trois jours avant de commencer à faire de la télé, je ne m’y imaginais toujours pas (rires)".
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Pourtant, Isabelle Ithurburu est une naturelle, et ce n’est pas Jacques Legros qui dira le contraire. "Elle a toutes les qualités ! Vous savez quand on vient du sport, on sait à peu près tout faire. Et on a une aisance que personne d’autre n’a. Elle a un sourire qui ferait tomber les morts, elle est craquante, elle est sympa, elle est douée…", a-t-il déclaré sur LCI en mars dernier. Lors de son dernier journal, il a raconté à celle qui lui succède une anecdote très émouvante qui a marqué sa carrière. Celle d’une téléspectatrice en Gironde qui racontait avoir déjeuné avec Jacques Legros : "Elle confondait légèrement le réel et le virtuel. En fait, oui, j’avais mangé avec elle parce que j’étais en face d’elle au moment où elle avait sorti son assiette pour déjeuner. Ça, Isabelle, c’est le 13 heures. Préserve-le".