France-Tunisie interrompu : TF1 s’excuse encore et charge la FIFA !

Publié le 12 décembre 2022 à 15:54
Abaca
François Pellissier, directeur des Sports de TF1, est revenu sur le couac survenu lors du match France-Tunisie et a tenu à adresser un tacle à la FIFA.

C’est sans doute l’un des plus gros couacs de ce Mondial 2022 au Qatar. Le 30 novembre dernier, TF1 diffusait la dernière rencontre des phases de poule des Bleus, qui affrontaient la Tunisie. Déjà qualifiée, l’équipe de France, profondément remaniée, avait concédé un match nul face à la Tunisie (1-1). C’est du moins ce qu’ont cru les téléspectateurs de TF1 puisque la chaîne avait interrompu le direct avant que l’arbitre ne fasse appel à la VAR, après avoir sifflé la fin du match, pour finalement annuler l’égalisation d’Antoine Griezmann au bout du temps additionnel pour un hors-jeu. Cet incident avait été extrêmement commenté par les téléspectateurs et TF1 avait présenté ses excuses sur les réseaux sociaux. Ce lundi 12 décembre, François Pellissier, directeur des Sports de TF1, était invité de France Info. S’il a de nouveau demandé pardon aux amateurs de foot, il a justifié cet incident en chargeant la FIFA. "La première boulette revient à la FIFA puisqu’il y a eu une erreur d’arbitrage avec cette fin de match qui est sifflé, un retour au VAR alors qu’ils n’ont pas le droit de faire appel au VAR", a regretté le dirigeant de la Une en préambule, dans des propos rapportés par RMC Sport.

"Évidemment, on aurait dû garder l’antenne un peu plus longtemps. Je le reconnais, je m’excuse encore auprès des téléspectateurs. Nous sommes bien évidemment beaucoup plus vigilants depuis", a-t-il concédé. "Le premier préjudice est pour nos téléspectateurs qui n’ont pas pu voir la fin de match comme ils auraient dû et ensuite pour l’image du groupe, c’est très dommageable", a regretté François Pellissier. Il a précisé avoir envoyé un courrier à la FIFA mais n’avoir "toujours pas" reçu de réponse. Un peu plus tard durant l’émission, le directeur des Sports de TF1 a également déploré le manque d’information concernant l’allongement de la durée du temps additionnel. "Ce qui nous a surpris, c’est de ne pas avoir été prévenus", a-t-il expliqué. "Qu’il y ait des changements de règles, pourquoi pas ? C’est la moindre des choses (d’être prévenu en avance, ndlr) quand on a une antenne à gérer. On a une antenne très serrée entre les matchs, la pub, nos magazines… Ça aurait été normal d’être prévenu en avance", a dénoncé Pellissier. 

L.C

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