« Ce qui est terrible, c’est… » : William Leymergie à cœur ouvert sur la fermeture de C8

Publié le 10 février 2025 à 14:55
Alors que son émission William à midi s'arrêtera en même temps que la fermeture de C8 à la fin du mois de février, William Leymergie s'est confié sur ce moment compliqué de sa carrière.

C8 est sur le point de fermer ses portes. À la fin du mois de février, la chaîne cessera d’émettre sur les ondes de la télévision française à la suite d’un long feuilleton. Tout débute l’été dernier lorsque l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) a pris la décision de ne pas renouveler les fréquences de C8, tout comme celle de NRJ12 et de Le Média. Malgré les nombreux recours du groupe Canal+ déposés auprès du Conseil d’État, C8 ne sera plus et sera remplacée par La Chaîne Parlementaire sur le canal 8 de la TNT.

William à midi va s’arrêter en même temps que C8

Ainsi, de nombreuses émissions n’existeront plus dès le premier mars prochain. À l’instar de Touche pas à mon poste, programme phare de la Huit depuis 2012, le magazine William à midi, diffusé depuis 2017, va s’arrêter en même temps que C8. Un véritable coup dur pour l’animateur et sa bande de chroniqueurs, alors que l’émission semblait avoir trouvé son rythme de croisière ces derniers temps. Malgré des débuts laborieux lors de son lancement, la quotidienne avait fini par trouver son public. En 2023, William à midi avait connu une progression d’audience de 20%, réunissant en moyenne 287 000 téléspectateurs, pour 3,2% de part d’audience en devenant même leader de la TNT sur cette case horaire.

La tristesse de William Leymergie

Dans un entretien accordé à Télé-Loisirs paru ce lundi 10 février, William Leymergie s’est livré sur l’arrêt de son émission et la fermeture de C8. L’ex-animateur culte de Télématin n’a pas caché ses craintes : "Depuis l’annonce au mois de juillet, tout le monde est pétrifié, y compris moi. Ce qui est terrible, c’est qu’on n’a jamais fait des audiences aussi bonnes que maintenant. Ça tombe pile au moment où tout doit s’arrêter. Alors on se dit qu’il est vraiment dommage qu’on ne puisse pas continuer ailleurs." Pour l’heure, celui qui a fêté ses 78 ans le 4 février dernier ne sait pas où il rebondira : "Rien de définitif et rien qui me plaît vraiment… Je pourrais revenir sur le service public, je ne me suis jamais ennuyé ici : j’ai travaillé à France 2, France Inter, France Culture, FIP…"

Par
Benoît Lesueur