Catherine Matausch a toujours du mal à digérer. Le 6 juillet dernier, France 3 a officialisé l’arrêt de ses journaux télévisés nationaux. Ces JT seront remplacés dès le mois de septembre 2023 par 24 éditions régionales. Ce changement majeur s’inscrit dans la volonté de France Télévisions de régionaliser davantage sa troisième chaîne, à travers le projet "Tempo". Une décision qui concerne directement Catherine Matausch, qui présente les éditions nationales du JT le week-end avec le 12/13 et le 19/20. Dès l’annonce sa direction, l a journaliste avait exprimé son désarroi sur Instagram en déclarant : "Essayer de trouver le sommeil alors que vous venez d’apprendre la fin du 19/20 et du 12/13 en septembre 2023 sur France 3. Tant de questions."
À lire également
À l’occasion d’une interview publiée dans le magazine Télé Star ce lundi 16 janvier, Catherine Matausch est revenue en détail sur la façon dont elle a vécu la décision de France Télévisions : "Ces journaux, c’est toute ma vie professionnelle", confie la journaliste de 62 ans, qui se dit "sidérée" par la situation : "J’ai fait mon métier avec simplicité, passion, rigueur, et un profond respect des téléspectateurs. J’ai forcément ressenti une grande tristesse et une incompréhension. Ces journaux, c’est une institution. J’ai construit un respect et une confiance avec le public. C’est une énorme récompense qu’on ne m’enlèvera jamais."
À lire également
Par conséquent, Catherine Matausch s’interroge grandement sur la suite de sa carrière : "Je réfléchis à ma place au sein de France Télévisions, mais je ne peux pas m’empêcher de me sentir mise à l’écart. Je reste néanmoins apaisée. Avancer ne me fait pas peur, tant qu’il existe un chemin." Au passage, la journaliste en a profité des nouvelles sur son état de santé, alors qu’elle avait été contrainte de se retirer de l’antenne pour soigner un cancer des poumons : "Je suis confiante, combattante et en harmonie. J’ai été opérée d’un cancer des poumons il y a quelques mois, cette maladie est derrière moi. Tout va bien maintenant."
N.O