Bernard Montiel sans filtre sur son départ de TPMP : « Il y avait des sujets que je n’avais pas envie d’aborder »

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:24
Christophe AUBERT / TELE 7 JOURS
Après la fermeture de C8, Bernard Montiel a quitté TPMP afin de redevenir animateur sur France 3. Un rôle qui manquait grandement à l'ex-chroniqueur de Cyril Hanouna.

Bernard Montiel a retrouvé son premier amour. Le dimanche 9 novembre dernier, l’animateur a présenté pour la première fois Animalement Vôtre sur France 3, un magazine dédié entièrement aux animaux, l’une des passions de Bernard Montiel. Ce dernier a d’ailleurs animé pendant plusieurs années Animaux stars sur la chaîne Animaux, une chaîne payante du câble.

Bernard Montiel ne voulait plus être chroniqueur

Ces dernières années, Bernard Montiel était davantage connu pour son activité de chroniqueur dans Touche pas à mon poste. C’est en 2020 que le natif de Casablanca avait rejoint la bande de Cyril Hanouna afin de notamment apporter son expertise concernant l’actualité people. Avec la fermeture de C8 en février dernier, Bernard Montiel en a profité pour tourner la page de l’aventure TPMP, lui qui souhaitait depuis un moment retrouver une place d’animateur à la télévision : "La fin de C8 a été compliquée. Sans savoir que j’allais faire cette émission sur France Télévisions, j’avais dit que je souhaitais redevenir animateur", explique le principal intéressé dans les colonnes de Télé Star ce lundi 10 novembre.

L’animateur a gardé contact avec la bande de TPMP

Réputé pour son franc-parler, Bernard Montiel explique qu’il n’était plus enclin à poursuivre son activité autour de la table de TPMP : "Chroniqueur, c’est un autre exercice. Il faut être concis et puis, il y avait des sujets que je n’avais pas envie d’aborder." Malgré tout, l’homme aujourd’hui âgé de 68 ans est resté en très bons termes avec ses anciens camarades de C8 : "Cyril Hanouna est toujours mon ami. Il a d’ailleurs récemment parlé de ma nouvelle émission. Je suis toujours en lien avec Isabelle Morini-Bosc, Géraldine Maillet, et je m’entends bien avec Gilles Verdez, Raymond…"

Par
Benoît Lesueur