Anne Roumanoff boycottée par France Inter ? L’humoriste partage son incompréhension

Publié le 26 février 2026 à 6:03
Capture d'écran - Buzz TV
Conviée sur le plateau de Buzz TV, ce mercredi 25 février, Anne Roumanoff a déploré le fait de ne plus être invitée sur les ondes de France Inter ces dernières années. Une situation que l’humoriste de 60 ans a du mal à comprendre…

C’est une situation que la principale intéressée a du mal à expliquer… À désormais 60 ans, Anne Roumanoff est une personnalité bien connue des Français. Pour cause, outre ses nombreux spectacles, l’humoriste a souvent pris part à de nombreuses émissions radio (telles que Rien à Cirer, diffusée sur France Inter de 1991 à 1997, Les Grosses Têtes sur RTL, avant de rejoindre les ondes d’Europe 1, en 2009). Mais si elle a longtemps été une habituée des ondes, la principale intéressée a récemment confié être presque boycottée par l’un de ses anciens employeurs.

Anne Roumanoff boycottée par France Inter ? Elle raconte !

En effet, ce mercredi 25 février, Anne Roumanoff était de passage sur le plateau de Buzz TV afin d’assurer la promotion du spectacle L’expérience de la vie – dont les joue les prolongations au théâtre des Mathurins à Paris. Et très vite, durant cet entretien, la mère de famille habituée des interviews a ainsi déploré le fait de ne plus être invitée par certains médias, et notamment sur les ondes de France Inter pour qui elle a déjà travaillé. "Quand on a une longue carrière, il y a des moments où il y a ceci, il y a cela. Après oui, en ce moment, c’est plus France Inter et je ne sais pas pourquoi", a-t-elle d’abord fait savoir. Avant d’ajouter : "Pendant, longtemps, on m’a dit : ‘Ah, on ne va pas vous inviter parce que vous êtes sur Europe 1’. Mais je ne suis plus sur Europe 1 en fait et je ne suis pas invitée sur France Inter."

Anne Roumanoff en dit plus sur la situation

Si Anne Roumanoff semble très étonnée de ne pas être conviée dans les locaux de son ancien employeur, elle a cependant décidé de ne pas se laisser impacter par ce boycott. "À part ça, je vais partout", a-t-elle rapidement assuré, non sans humour. Avant d’entrer un peu plus dans les détails : "Mais ce n’est pas grave tout ça. Franchement, l’avantage aussi du temps c’est de se dire qu’il y a des choses tellement plus importantes […] Il y a des fois, je me dis : ‘Ah mais pourquoi ?’."

Par
Léandro Carvalho