Début janvier 2025, Vincent Lagaf’ a retrouvé le petit écran en revenant à la présentation du Bigdil. Un retour qui a non seulement enchanté le public mais surtout l’animateur qui s’est réjoui du succès du programme. " Si ça avait été un flop, j’arrêtais tout définitivement. Je fermais mes réseaux sociaux et je quittais le show-business. L’univers en a décidé autrement", confiait-il fièrement à Télé Star. Mais si certains téléspectateurs ont été ravis de retrouver le jeu télévisé, d’autres ont émis quelques critiques sur la présence des Gafettes – qui selon eux, était sexiste.
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Vincent Lagaf’ répond aux critiques : "Il y a toujours des gens pour râler"
Lors d’un récent entretien accordé au média belge, Télé Ciné Revue, l’intéressé (disponible en kiosques le 30 janvier prochain), Vincent Lagaf’ a décidé de répondre aux critiques sexistes qui visent l’émission. "Si je prends des mecs, on va dire que je suis démago. Si je mets des drag-queens, on me dira que ça n’a rien à faire dans une émission que regardent les enfants. Il y a toujours des gens pour râler", a-t-il fait remarquer à ce sujet, légèrement agacé. Et de préciser, catégorique : "Je m’en fous à vrai dire. À l’époque de L’or à l’appel, j’avais jusque douze Gafettes. On disait que j’avais un harem, que je rabaissais la femme. Ce qui est faux. Je n’ai jamais eu de harem, je ne couchais pas avec les filles."
Vincent Lagaf’ persiste et signe : "Le délire va loin chez certains"
Dans la nouvelle formule du programme, les Gafettes ne sont désormais plus que deux, et sont équipées de micros afin qu’il "y ait des échanges verbaux" et "de la répartie", a assuré Vincent Lagaf’. "On s’amuse, on rigole. Mais si on veut vraiment être dans la parité, il faudrait prendre un homme, une femme, un transgenre féminin, un transgenre masculin. Et puis une licorne, un frigo… Le délire va loin chez certains", a-t-il ensuite précisé, cinglant.