Une comédie romantique fantastique où vous incarnez l’invité d’un mariage qui revit encore et encore la même journée : c’est tout un programme ?
La proposition est assez atypique, je vous l’accorde ! (Rire). Quand on m’a expliqué l’histoire du film, j’ai été très intrigué. Surtout que je suis fan d’Un jour sans fin, LA référence cinématographique en matière de boucle temporelle. Et même si Un Mariage sans fin est un remake du film américain Palm Springs (2020), il n’en reste pas moins très original.
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On vous y découvre sous un nouveau jour, presque attendrissant…
J’aime faire rire les gens, mais j’ai aussi envie de m’aventurer dans d’autres univers. Ce n’est pas dramatique mais je pense qu’en France, on est moins ouvert, on a tendance à mettre les gens dans des cases. Il faut attendre qu’une réalisatrice ou un réalisateur arrive à projeter autre chose sur vous. Et je pense que justement en faisant ce genre de film un peu différent, cela peut créer des opportunités. Quand on est comédien, on a envie de tout jouer, que ce soient des comédies, du drame, de la romance, du thriller… C’est le principe du métier d’acteur, non ?
Tarek Boudali (Un mariage sans fin) : "Camille Rowe est une formidable camarade de jeu"
Est-ce qu’il a été difficile de vous détester, Camille Rowe et vous, comme vos personnages au début…
Oui parce que c’est une formidable camarade de jeu et une personne adorable ! Elle est très talentueuse, sympathique, gentille. C’est cool de travailler avec des gens cool, qui ne se prennent pas la tête, qui sont respectueux. La première fois qu’on s’est rencontré, dans un café, elle m’a prise dans ses bras et m’a dit : "Je suis trop heureuse de travailler avec toi !"
Bertrand Usclat fait également partie du casting….
C’est super mec, on avait déjà bossé ensemble sur Menteur. Et déjà à l’époque, je voyais qu’il était hyper précis, concerné ; il cherche la perfection, c’est un gros bosseur. Il va aller très loin, c’est sûr.
Est-ce vrai que ce fut un tournage particulier pour vous ?
Oui. Je suis originaire du Maroc. Quand j’étais petit, nous y retournions tous les étés. Les jours de canicule, je restais à la maison, je prenais le caméscope de mon père et je commençais à « jouer » au réalisateur et au comédien. Me retrouver, à l’âge adulte, dans un film d’Amazon tourné au Maroc, c’est fou.
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Après avoir participé au film Le Marsupilami, réalisé par votre ami Philippe Lacheau, qui sortira en février 2026, allez-vous repasser derrière la caméra ?
Oui ! Je commence mon prochain tournage cet été. Je joue le rôle principal, un somnambule, qui n’a pas conscience de ce qu’il vit la nuit. Mais un matin, il va découvrir aux infos que la fille de son patron a été kidnappée pendant la nuit…et qu’elle est attachée dans sa salle de bain ! Bien sûr toute ma bande de copains sera là : Philippe Lacheau, Julien Arruti, Elodie Fontan mais aussi Medi Sadoun, François Berléand, Patrick Timsit… Le casting est fou, j’ai hâte.
Et si vous deviez revivre indéfiniment la même journée, ce serait laquelle ?
Le premier jour de tournage de mon film Épouse-moi mon pote en 2017, quand j’ai prononcé mon tout premier « Action ! ». Je me souviens avoir dit à ma seconde assistante : "Ça y est, je suis réalisateur".
Un Mariage sans fin. De Patrick Cassir. Disponible sur Prime Video