Contents de vous retrouver dans Liars Club ?
Kad Merad : Toujours ! Si ce n’est pas pour un film, ce n’est pas un spectacle, c’est pour une émission comme celle-ci. Pour un meurtre, c’est arrivé mais ça… on ne peut pas le dire (rires).
Olivier Baroux : Et puis de toute façon, le corps est trop bien planqué (rires).
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Y a-t-il une anecdote, autre que celles du jeu, que vous n’avez jamais racontée en interview ?
Kad Merad : Forcément, oui, parce qu’on ne veut pas aller en taule (rires). Des anecdotes, on en a tellement… On a l’anecdote des buffles ! On a vécu un tournage assez merveilleux en Afrique du Sud en 2010. On tournait dans des réserves et un jour, on tournait une scène avec des singes censés nous piquer nos affaires dans un bus. Sauf qu’au loin, il y avait un troupeau de buffles, parmi les animaux les plus dangereux avec l’hippopotame et Donald Trump (rires). Bref, plus on tournait, plus les buffles se rapprochaient et nous, on ne le voyait pas. Jusqu’à ce qu’un type arrive en courant et nous vire du plateau ! Il nous a insultés, a hurlé qu’on était fous, qu’on risquait de se faire charger ! On a laissé les caméras et on s’est tous enfuis en courant.
Le jeu de Prime Vidéo repose sur le mensonge et la manipulation avec humour. Comment avez-vous été approchés pour intégrer "Liars Club" ?
Olivier Baroux : Amazon nous a présenté le concept et j’ai tout de suite demandé s’il existait une version américaine. Quand ils nous ont dit que c’était une création originale, j’étais rassuré. On aime bien quand on ne refait pas ce qui a déjà été fait. Et puis, mentir, c’est notre métier (rires) !
Comment avez-vous choisi vos trois anecdotes ?
Kad Merad : Il a fallu faire un choix parmi les milliards d’anecdotes possibles !
Olivier Baroux : On a été aidés par l’équipe. On a tout balancé, ils ont trié et nous ont dit : "Ça, ça peut marcher. Ça, c’est vrai. Ça, c’est faux ». Ensuite, on a inventé les fausses histoires. C’est drôle de raconter des conneries !
Kad Merad : On a plus de 35 ans d’amitié et de tournages, alors des histoires, on en a encore en réserve. Si on nous sollicite pour une saison 2, on est prêts !
Êtes-vous de bons menteurs dans la vie ?
Kad Merad : Olivier ? Très bon menteur !
Olivier Baroux : Toi aussi ! Tu me mens depuis 35 ans !
Kad Merad : J’ai falsifié mes bulletins scolaires, ça commence là…
Olivier Baroux : Maintenant, on falsifie nos impôts… Je plaisante (rires).
Quel est votre plus gros mensonge avouable ?
Olivier Baroux : J’ai prétendu que ma grand-mère était à l’hôpital pour éviter un dîner.
Kad Merad : Moi, j’étais en Tunisie, amoureux d’une fille. Je lui ai fait croire que j’étais célèbre. J’ai demandé à mes potes de faire semblant d’être des paparazzis quand j’arrivais à l’aéroport. Ça a marché… jusqu’à ce qu’elle me voie repartir en R15 pourrie.
Si vous deviez donner envie de regarder "Liars Club" en quelques mots ?
Olivier Baroux : Le spectateur joue aussi. Ce n’est pas un truc entre potes, c’est une vraie enquête. Qui ment ? Qui dit la vérité ? C’est ce qui rend le jeu captivant.