Jonathan Cohen chante : le clip kitsch de son single issu du film Sentinelle dévoilé (VIDEO)

Publié le 21 juillet 2023 à 11:14
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Après avoir dévoilé la bande-annonce de "Sentinelle", Jonathan Cohen dévoile la chanson insolite de son personnage mi-flic, mi-chanteur.

Jonathan Cohen débarque sur les plateformes de streaming musicales sous le nom de François Sentinelle, son personnage de mi-flic, mi-chanteur de variétés du film Sentinelle à paraître le vendredi 8 septembre prochain sur Prime Video. Policier médiocre et chanteur ringard, il promet de marquer les esprits avec ses répliques cultes, son profil professionnel insolite, sa coupe mulet et ses clips stéréotypés filmés sur les bords de mer.

Deux jours après la sortie de la bande-annonce qui n’est pas passée inaperçue, Jonathan Cohen alias François Sentinelle continue de se dévoiler. Depuis ce vendredi 21 juillet, son single issu du film Est-ce que tu regrettes ? est disponible en streaming, et le clip a été dévoilé sur YouTube. D’une durée de trois minutes exactement, cette ballade sort tout droit de la fin des années 1990. Parodiant les tubes des chanteurs francophones emblématiques de l’époque, elle bénéficie d’une musique crédible et dramatique et de paroles n’ayant absolument aucun sens, pendant qu’il marche ou joue au piano sur le sable, l’air grave.

Après un début romantique et des mots prononcés avec un phrasé inspiré de celui de Francis Cabrel, le personnage du comédien révélé par Canal+ chante : "Cette fois je serais heureux dans le ciel de tes yeux bleus, dans le creux de tes deux mains, on se voit toujours demain ?". Il poursuit : "Tout ce que j’ai fait, je le changerais, sans rien changer à ma vie. Je resterai qui je suis, tout en étant différent, sans rien changer pour autant. Mais en changeant totalement, sans bouleverser mes acquis, si tu peux pas demain j’peux jeudi".  Sans raison apparente, la dernière partie de la chanson prend un tout autre tournant et vire au règlement de comptes. François Sentinelle ne semble alors finalement ne plus vouloir retrouver sa promise, dont il réclamait le retour deux minutes plus tôt. Un régal pour les fans d’humour absurde, qui se conclut par : "D’ailleurs, tu peux jeudi ? Parce que moi je peux… Pas du tout".

Par
Hugo Mallais