“J’ai fait n’importe quoi” : Jérôme Jarre réagit au documentaire #LoveArmy, où es-tu Jérôme ? sur Prime Video

Publié le 26 mars 2024 à 7:08
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Au coeur d'une grande polémique sur les réseaux sociaux depuis la sortie du documentaire, Jérôme Jarre a donné sa version des faits dans l'émission "Clique".

Ce lundi 25 mars sur Canal+, Mouloud Achour recevait Jérôme Jarre sur le plateau de Clique, visé par un documentaire intitulé #LoveArmy : Où es-tu Jérôme ?. Actuellement numéro 1 sur la plateforme de streaming Prime Video, ce film remet en cause son action humanitaire auprès des Rohingyas en 2017. "Je suis là pour y répondre, pour reconnaître mes erreurs – parce que j’ai fait des grosses erreurs en comm’, j’ai fait n’importe quoi sur la comm’ sur cette aventure Rohingyas – et pour dire les choses qui manquent à ce docu. J’habite en Afrique du Sud, je suis rentré de toute urgence. Quand je l’ai maté… C’était chaud. Et je reçois beaucoup de choses pas très cool sur les réseaux. Parce que le teasing de ce documentaire laisse sous-entendre qu’on ne sait pas où est l’argent. Ce qui est extrêmement grave. (…) Il y a une grande partie des gens qui se disent : ‘en fait, on ne sait pas si ce mec est reparti avec l’argent’. L’argent a été donné à des ONG, c’est quand même le truc à retenir de ce projet. Tout l’argent est allé à des ONG", a d’abord rectifié Jérôme Jarre.

"Au bout de deux semaines, je comprends qu’on ne va pas avoir le droit de donner le cash aux Rohingyas. Il y a des lois du gouvernement bangladeshi, c’est dead. On avait beau aller dans des meetings, etc. C’est impossible, ‘vous ne pourrez pas donner le cash’. Donc on se retrouve à devoir faire un truc classique. (…) Si je veux, je peux rentrer chez moi. (…) Ça faisait deux mois que j’étais dans le camp. J’ai décidé de rester pour chercher quelles assos allaient faire ruisseler les dons le plus sur les Rohingyas", a poursuivi l’ex-star du réseau social Vine, qui recherchait notamment des associations qui s’engageaient à embaucher des Rohingyas. Il regrette cependant les images où il méprise ceux qui gagnent leur vie en aidant leur prochain : "Ah, je suis dur… Je suis extrêmement arrogant envers les associations classiques à ce moment-là parce que je viens de tomber amoureux du (…) ‘direct cash’. L’idée que tu donnes les dons directement en virement aux gens. À ce moment-là, je me is que tout le monde devrait faire ça. C’est vrai que je suis grande gueule et que je tape sur les humanitaires un peu fort".

Par
Hugo Mallais