Anaïde Rozam (Culte) : « Je ne connaissais pas Alexia Laroche-Joubert »

Mis à jour le 8 janvier 2026 à 17:32
Prime Video
Jeune productrice qui n'a pas encore fait ses preuves et "fille de bonne famille", Isabelle pénètre dans un milieu, chasse gardée des hommes, avec un projet révolutionnaire : Loft Story. Son interprète dans la série Culte, Anaïde Rozam, s’est fait connaitre grâce à ses vidéos humoristiques postées sur les réseaux sociaux et sa participation à la saison 4 du jeu de Prime Vidéo, LOL : qui rit, sort !

Vous avez 27 ans. Que saviez-vous de Loft Story avant d’être approchée pour la série ?

Anaïde Rozam. J’en avais un souvenir un peu vaporeux, très vague. C’était comme une sorte de souvenir lointain d’enfance quand j’ai revu les images. Je savais qui était Loana, je savais qui était Jean-Edouard, je voyais leurs têtes…Mais je ne m’étais jamais demandé d’où ils venaient et ce qu’ils avaient fait. En revanche, je ne connaissais pas Alexia Laroche-Joubert. Je ne savais pas qu’elle avait créé la première télé-réalité de l’histoire en France.

Anaïde Rozam : "J’ai découvert le phénomène Loft Story par mes parents"

Avez-vous été surpris de découvrir l’ampleur du phénomène ?

Oui car à l’époque, j’étais trop petite pour m’en rendre compte. Quand j’ai passé le casting, avant même de savoir si j’étais prise ou non, j’en parlais un peu autour de moi. Je demandais à mes parents à quel point ils se souvenaient de ce programme. Mon père m’a répondu : "Je n’ai jamais eu envie de regarder, mais on était obligé de regarder, on nous l’imposait presque. C’était là". Quant à ma mère qui regarde très peu la télévision, elle m’a dit "Loft Story, c’était mon petit rendez-vous !". J’ai vraiment découvert le phénomène par mes parents et leurs propos. Avec le recul, je me dis que c’était évident que l’émission allait intéresser les gens et la série Culte également. C’est l’ancêtre d’Instagram, le fait de filmer le quotidien, de filmer parfois aussi le rien. Et puis, c’était révolutionnaire de mettre en avant des personnes qui ne faisaient pas partie de l’élite intellectuelle, qu’on voyait et qu’on entendait tous les jours. Aujourd’hui, avec Instagram, tout le monde peut filmer, tout le monde peut avoir la parole.

Le casting de l’époque vous a impressionnée ?

Oui car il était très différent de ce qu’on fait aujourd’hui dans les émissions de télé-réalité. C’était une autre idée du casting. Quand tu regardes les Marseillais, ils sont un peu tous pareils. A l’époque du Loft, il y avait l’intello, la fille considérée comme bimbo, le fou, le beau gosse… Une vraie sitcom finalement !

Le supplément spécial Culte de Télé 7 jours est disponible dans les kiosques.

Par
Amandine Scherer