Tom Hardy, l’homme de main de Mobland (Paramount+) : « Travailler avec Guy Ritchie était jouissif »

Publié le 30 mai 2025 à 9:01
Paramount+
Dans « Mobland », la nouvelle série de Guy Ritchie disponible sur Paramount+, l’acteur britannique incarne Harry, l’homme de main d’une famille mafieuse. Aux côtés d’Helen Mirren et Pierce Brosnan, Tom Hardy démontre une fois encore son talent pour donner vie à ses personnages.

Selon vous, quelle est la meilleure façon de présenter Mobland ?

C’est vraiment une histoire très cool autour d’une famille dysfonctionnelle. Ce n’est pas si différent de ce que l’on imaginer dans l’époque médiévale, avec des fils qui ont des soucis avec leur père, qui veulent s’entretuer, des meurtres, de l’ambition… Mais ici tout est contemporain, à Londres, au sein d’une famille de criminels.

Comment se passe une collaboration avec Guy Ritchie, avec qui vous aviez déjà travaillé sur RocknRolla (2008) ?

Je l’aime beaucoup. C’est un artiste très talentueux. Il a redéfini le cinéma britannique avec Snatch pour sa génération. Ses films ont une signature vraiment spécifique, on se dit tout de suite "c’est Guy". Travailler avec lui aujourd’hui, avec tous les projets que j’ai pu faire au cours de ma carrière, est vraiment jouissif. Et avec ce casting que nous avons, le tournage a été une aventure excitante.

Tom Hardy (Mobland) : "Devant une série ou un film, je veux me questionner et réfléchir"

Votre personnage est un homme d’action, mais a aussi des soucis personnels. Cette variété de jeu est-elle importante ?

Je pense que oui, car plus vous avez de matière à explorer et à jouer, plus c’est fun. Chacun dans ce monde a une morale ou un sens de l’éthique complexes. Cet aspect rend la série très intéressante. C’est ce genre de chose que je recherche dans un divertissement. Je veux me questionner, réfléchir… Ça me plait d’aller sous la peau d’un personnage excentrique ou tout simplement fou.

Vous donnez toujours une intensité physique, un style particulier à vos personnages. Comment vous préparez-vous pour ça ?

Je pense que j’ai en tête une silhouette que je voudrais proposer à l’écran. J’imagine ce à quoi pourrait ressembler le personnage. Mais je ne mets pas devant un miroir, j’essaye de ressentir ça en me disant « voilà, c’est comme ça que je prendrais l’espace et que j’agirais avec les gens si j’étais cette personne ».  Pour Harry, je ne suis pas allé piocher dans des références culturelles ou autre, j’ai misé sur mon imagination.

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Par
Aurélien Gaucher