Netflix a dévoilé ce jeudi 16 novembre la première partie de la sixième et dernière saison de The Crown. Voici notre avis :
Été 97. Un an après son divorce du Prince Charles, Diana savoure les vacances en Méditerranée entre ses enfants et sa romance naissante avec l’héritier de l’empire Al-Fayed, Dodi. Mais l’empressement du père, Mohamed, à voir son fils épouser la Princesse de Galles et l’oppressante omniprésence des paparazzis vont venir ternir la carte postale…
Jusqu’au drame. On a beau connaitre l’histoire par cœur, avoir vécu la tragédie heure par heure devant les écrans, partager la peine de William et Harry, et suivi au fil des années les avancés et révélations sur l’enquête : l’émotion est là. Comme si pénétrer dans l’intimité, forcément fictionnée pour certaines scènes, des protagonistes de l’histoire nous la faisait revivre aux premières loges, une ultime fois. La comédienne australienne Elizabeth Debicki est époustouflante dans la peau de Diana. Derrière l’accident (jamais montré), derrière l’Histoire, The Crown raconte encore une fois l’humanité, la cruauté, la désespérante quête d’amour et de reconnaissance de pantins du destin. Cette saison 6 offre également la radiographie d’une époque, l’ère des paparazzis qui ont commencé à dévorer Diana bien avant le pont de l’Alma. Et jusqu’au bout, on se surprend à espérer encore que l’issue soit différente. Magistral.