Comment cette nouvelle expérience a-t-elle débuté ?
Claude Dartois : Depuis ma dernière aventure, je suis toujours resté en contact avec ALP (producteurs de Koh-Lanta ndlr), on avait déjà évoqué plusieurs pistes d’émissions, qui ne se sont pas concrétisées, jusqu’au jour où Netflix a souhaité me rencontrer. On a échangé ensemble, sur ce qui serait le mieux pour moi, et ensuite tout s’est enchaîné très rapidement. Quand on vous propose une si belle opportunité, on ne peut pas refuser.
Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette émission ?
Ce qui est sûr c’est que je ne voulais pas d’une téléréalité d’enfermement ou de dating. Et Mauvais Joueurs, c’est tout ce que j’aime, un jeu d’aventure qui prône le dépassement de soi.
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"J’ai eu un peu de pression" : Claude Dartois évoque sa préparation d’animateur
Vous prenez pour la première fois les rênes d’un programme en solo. Comment vous êtes-vous préparé à ce rôle d’animateur ?
Je suis arrivé au Mexique, 4 jours avant le début du tournage, pour me familiariser avec les lieux, les différents jeux, le matériel. Dès que j’étais off, j’apprenais mes textes. J’ai essayé d’être authentique et professionnel. J’ai été très soutenu par la production, qui m’a mis à l’aise, dont Julien Magne (Directeur général d’ALP) – qui collabore aussi Denis Brogniart sur Koh-Lanta – et qui a été d’une aide précieuse.
Avez-vous demandé des conseils à Denis Brogniart ou à votre acolyte Laurent Maistret, qui officie désormais sur W9 ?
Non, je n’ai pas vraiment eu le temps de me préparer, tout s’est fait très rapidement avant mon départ au Mexique et j’étais tenu par une clause de confidentialité, donc je ne pouvais en parler à personne. Mais je me suis rappelé l’époque où Laurent a débuté sur Les apprentis aventuriers, il me disait qu’il fallait être attentif à plein de choses dont : l’oreillette, la posture, la diction, la gestuelle… Si je signe une saison 2, je n’hésiterais pas à leur demander des conseils.
Qu’est-ce que ça fait de passer de « l’autre côté »… de candidat à animateur ?
J’ai eu un peu de pression, car ce ne sont pas du tout les mêmes enjeux. Je devais être à la hauteur de la confiance que l’on a mise en moi. Mon expérience en tant que candidat, m’a aussi permis d’être plus à même de comprendre ce qu’ils peuvent ressentir. J’ai pris beaucoup de plaisir analyser le jeu et à avoir un coup d’avance sur les candidats, afin de poser les bonnes questions et faire ressortir leurs émotions.
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"Des conditions compliquées à vivre" : Claude Dartois, évoque les condition de survie dans Mauvais joueurs
Dans le jeu, certains candidats vivent dans une luxueuse villa et d’autres sur un camp de fortune. Quel regard portez-vous sur leurs conditions de survie ?
Elles ne sont pas aussi drastiques que dans mes précédentes aventures, mais elles restent difficiles, pour les habitants du camp. Ils n’ont que quelques planches en plus pour dormir, très peu de nourriture, une douche mais d’eau froide, des gamelles… Sachant qu’aucun des candidats ne s’attend à ça, ce sont des conditions compliquées à vivre.
Auriez-vous accepté de participer à Mauvais joueurs en tant que candidat ?
Oui, dans l’absolu, évoluer dans un jeu de stratégie au Mexique m’aurait plu, mais je ne sais pas si je me serais engagé sans avoir plus de visibilité (rires). Il ne faut pas oublier que les candidats se sont engagés dans cette aventures sans rien savoir des règles du jeu !
"Koh-Lanta pour l’instant n’est pas d’actualité", Claude Dartois se confie sur ses projets
Quels sont vos prochains challenges ?
La vie est une aventure ! (rires). Je veux continuer à apprendre, je suis à l’écoute de toutes les nouvelles expériences qui s’offrent à moi. Koh-Lanta pour l’instant n’est pas d’actualité. Aujourd’hui je veux défendre Mauvais joueurs, et je ne me ferme aucune porte.
Mauvais joueurs, dès le 17 avril sur Netflix