Jusqu’ici tout va bien (Netflix) : la série de Nawell Madani aura-t-elle une saison 2 ? On a la réponse !

Publié le 8 avril 2023 à 7:02
Ismaël Bazri/Netflix
Sortie ce vendredi 7 avril sur Netflix, la saison 1 de Jusqu’ici tout va bien compte 8 épisodes. Mais une suite est-elle prévue ? On a posé la question à Nawell Madani, l’actrice principale, créatrice, réalisatrice, productrice et scénariste de la série.

Il y a du nouveau sur Netflix depuis quelques heures et les amateurs de polar/thriller ont de quoi être ravis. La plateforme a en effet mis en ligne hier, vendredi 7 avril, sa toute nouvelle création originale baptisée Jusqu’ici tout va bien. Imaginée par Nawell Madani qui en est également la showrunneuse et l’actrice principale, cette série met en scène trois sœurs qui prennent une difficile décision pour aider leur frère à échapper à la police. Mais leur initiative met en danger la carrière de Fara, journaliste pour une chaîne d’info en continu, et fait d’elles des cibles pour un dangereux baron de la drogue. 

Si la saison 1 de Jusqu’ici tout va bien compte 8 épisodes, Nawell Madani a imaginé une fin laissant la porte ouverte à une saison 2. "L’épisode final laisse un spectre immense. On a plusieurs possibilités", nous-a-t-elle révélé lors du festival lillois Séries Mania. Mais la comédienne et humoriste se laisse le temps de souffler avant – éventuellement – de se remettre au travail. "Je sors de deux ans et demi de travail (…) J’ai déjà envie de voir que les gens apprécient, profitent, passent un bon moment. Si ça plait et ça se passe bien, on verra. (…) On m’a donnée cette chance extraordinaire de faire cette série avec un casting neuf, avec des gens qui n’ont quasi jamais tourné, avec une liberté de ton… J’ai pu faire du polar à ma façon. Là maintenant, j’ai envie de voir si je réussis ce challenge-là. Après on verra".

Nawell Madani ne nous a d’ailleurs pas caché qu’avoir toutes ces casquettes a été un défi réjouissant mais épuisant. "On néglige souvent le rôle de showrunner qui est tout nouveau en France, mais c’est la partie la plus difficile pour moi parce qu’on est la boite noire, vraiment le disque dur. Et on est sollicité constamment par tous les techniciens à chaque étape du processus. (…) Il faut savoir où est ton personnage, où on se situe dans l’intrigue, est-ce que c’est à ce moment-là qu’on dévoile certaines choses… Et en post-production, en mixage et à l’étalonnage, il faut faire en sorte qu’il y ait une identité qui ressorte, un grain, un ton, même la musique (…) C’est deux ans et demi non-stop, seize heures par jour (…) On est tombés en plein confinement, donc il y a les aléas de cette période-là", a-t-elle confié.

Pauline Hohoadji

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