En septembre dernier Netflix lançait Dahmer – Monstre : L’histoire de Jeffrey Dahmer, une série, cocréée par Ryan Murphy (American Horror Story), et portée par Evan Peters, qui se penche sur les crimes abjects d’un des pires serial killer ayant sévi aux Etats-Unis entre 1978 et 1991. La série se concentre sur le point de vue des victimes, et revient sur les failles de la police qui ont permis à celui qui était surnommé Le Cannibale de Milwaukee de poursuivre sa folie meurtrière pendant plus de dix ans sans être inquiété. La série sur Dahmer, évoque également le destin d’un autre psychopathe qui a terrorisé l’Amérique : John Wayne Gacy, rebaptisé par la presse le « Clown tueur ». En effet, Gacy se déguisait régulièrement en clown lors de ses activités bénévoles auprès des enfants malades dans des hôpitaux. C’est également lui, qui a inspiré à Stephen King le personnage de Pennywise, le clown cauchemardesque du roman « Ça ».
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L’itinéraire sanglant de ce serial killer est raconté dans « John Wayne Gacy : autoportrait d’un tueur », une mini-série documentaire en 3 épisodes disponible sur Netflix. Sous des allures de père de famille exemplaire, Gacy a violé, torturé et tué 33 adolescents dans les années 1970. Comme Dahmer, la majorité de ses victimes ont été retrouvées enterrées sous sa maison, située dans la banlieue nord de Chicago. Capturé en 1978, Gacy écopera de la peine capitale avec 12 condamnations à mort et sera exécuté par injection létale en 1994. La mini-série ponctuée d’images d’archives, dévoile les échanges audios glaçants entre Gacy et ses avocats mais donne aussi la parole à Jeffrey Rignall, l’unique survivant du tueur, et pose la question, à l’instar de Jeffrey Dahmer : comment a-t-il pu tuer aussi longtemps, sans être inquiété par la police ?
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Thierry Claude