Présentez-nous votre personnage…
Alban Lenoir : Je joue le rôle d’Alex, le frère de Fred, incarné par Franck Gastambide. C’est en quelque sorte le personnage ‘le plus pur’ du film. Alex ne fait que subir un enchaînement d’incidents dans sa vie, qui vont le conduire à devoir convoyer un camion chargé à bloc de nitroglycérine à travers un désert hostile.
Alex est surtout un expert en explosifs. Avez-vous eu une préparation particulière ?
Oui ! J’ai fait beaucoup de recherches sur le sujet, j’ai regardé des documentaires, afin d’être crédible lorsque je manipule de la nitroglycérine ou du C4 dans le film.
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Outre Franck Gastambide, vous partagez l’affiche également avec Ana Girardot, et Sofiane Zermani. Comment s’est passé votre collaboration ?
Ce n’est pas très originale de dire ça mais c’était un vrai bonheur ! Il n’y avait que de la bienveillance sur ce tournage. Je connaissais un peu Franck, mais c’est la première fois que je rencontrais Sofiane et Ana. Il y a tout de suite eu une vraie cohésion de groupe dans une ambiance de camaraderie. On a tourné 3 mois dans le désert loin de nos familles, donc c’était important de se soutenir.
Est-ce que ça ne met pas un peu la pression de s’attaquer au chef d’œuvre de Clouzot, salué par une Palme d’or à Cannes ?
Oui évidement, mais si ça avait été un remake pur du Salaire de la peur, je ne pense qu’aucun de nous n’y serait allé. On a juste gardé le concept d’un puit de pétrole qui explose et d’une équipe qui doit transporter des explosifs d’un point A à un point B. Et on y a ajouté des clins d’œil en hommage au film de 1953.
Qu’avez-vous envie de répondre à ceux qui vont inévitablement comparer les deux versions ?
C’est tout sauf le même film. On ne touche pas à un chef d’œuvre. Ici, on est plus dans un reboot 2.0, réalisé avec les moyens cinématographiques d’aujourd’hui en termes d’effets spéciaux, de caméras… qui offrent des scènes d’action qui auraient été plus délicates à réaliser à l’époque.
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Avec AKA et Balle Perdue, vous enchainez les thrillers d’action. Ne craignez-vous pas de vous enfermer dans ce registre ?
J’ai peur, mais c’est trop tard (rires). C’est très déstabilisant parce que c’était mon rêve d’enfant de devenir acteur et surtout de jouer dans des films d’action ! Avec les années, on développe un spectre artistique plus large et on a forcément envie de faire autre chose. Heureusement, on me propose encore des projets dans le drame, la comédie ou des films d’auteurs. Tant que j’ai ces propositions je ne m’inquiète pas.
En parlant de propositions, on vous retrouvera prochainement sous les traits de Lucky Luke pour France Télévisions…
Oui, le tournage de cette série en 8 épisodes va débuter en fin d’année. Elle sera également distribuée sur une plate-forme de streaming. Ce que je peux vous dire pour l’instant c’est qu’il y aura de l’action mais aussi de la comédie.
Le salaire de la peur, disponible sur Netflix