Alors que la Seine accueillera dans quelques semaines des épreuves des JO comme la nage en eau libre ou la partie natation du triathlon, la célèbre rivière traversant Paris est au cœur d’un film catastrophe qui se veut dans la lignée du culte Les Dents de la mer de Spielberg…mais en pleine ville.
L’histoire surprenante de Sous la Seine
Dans Sous la Seine de Xavier Gens (Hitman, Cold Skin, Budapest), on suit la quête d’une scientifique (Bérénice Béjo) pour mettre la main sur un requin présent dans les eaux de la Seine. "Été 2024, Paris accueille pour la première fois les championnats du monde de triathlon sur la Seine. Sophia (Nassim Lyes), brillante scientifique, est alertée par Mika (Léa Léviant), une jeune activiste dévouée à l’écologie, de la présence d’un grand requin dans les profondeurs du fleuve. Elles n’ont d’autre choix que de faire équipe avec Adil, commandant de la police fluviale pour éviter un bain de sang au cœur de la ville", précise le synopsis de ce film qui a nécessité 15 semaines de tournage avec 150 techniciens pour les effets spéciaux et un budget de 25 millions d’euros. "J’allais à Bruxelles trois fois par semaine, je prenais quatre heures de cours par jour. J’aime les challenges. Je savais que j’étais bien accompagnée, que l’on m’apprenait les choses, la sécurité. J’ai pleuré, j’ai eu peur, mais j’avais envie que Xavier (le réalisateur) puisse filmer les scènes en continu", a expliqué Bérénice Béjo à Radio France en évoquant son entrainement pour l’apnée elle qui n’était pas à l’aise dans l’eau.
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Pourquoi Sous la Seine provoque la colère d’un scientifique ?
Sorti ce mercredi, le nouveau film de Netflix n’est pas passé inaperçu auprès de la communauté scientifique, bien au contraire comme le rapporte Le Parisien/Aujourd’hui en France.. "C’est une honte. Je suis tombé de l’armoire en voyant la bande-annonce (…)C’est de l’apocalypse cognitive. C’est quasiment de la fake news. On importe une problématique qui n’a jamais existé dans l’Hexagone", a ainsi réagi Nicolas Ziani qui est responsable scientifique du Groupe phocéen d’étude des requins et des raies. "Le grand requin blanc est une espèce extrasensible, il ne survivrait pas deux jours dans les eaux de la Seine même sans pollution », a-t-il assuré en accusant Sous la Seine de "donner une image de catastrophisme qui est de l’ordre de la démence". "Il n’a aucune crédibilité scientifique même s’il entoure son sujet d’un vague message écologique presque de l’ordre de la propagande », a-t-il conclu.
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