Ça : Bienvenue à Derry – La ville de la série horrifique existe-t-elle vraiment ?

Mis à jour le 9 janvier 2026 à 11:25
L’action de la série adaptée du célèbre roman de Stephen King, explore les origines de la malédiction liée à la ville de Derry… mais cette commune du Maine existe-t-elle vraiment ?

Cette semaine, la plateforme HBO Max lançait la saison 1, Ça : Bienvenue à Derry, une plongée dans les ténèbres de la petite ville maudite du Maine. Six ans après la sortie du dernier film, Andy Muschietti signe ce prequel aux films Ça, Chapitre 1 (2017) et Ça, Chapitre 2 (2019) et s’intéresse cette fois, aux origines du célèbre clown tueur d’enfants, issue de l’imagination de Stephen King. L’action se déroule dans l’Amérique des années 1962, lorsque quatre enfants partent à la recherche de l’un de leurs amis ayant mystérieusement disparu, sans se douter du mal qui rôde sous leurs pieds…

Les origines littéraires de la ville de Derry

La ville de Derry fait sa première apparition dans la nouvelle The Bird and the Album (1981), avant de devenir le cœur du roman culte Ça (1986), elle ressurgit également dans le livre 11/22/63 (2011), et dans plusieurs autres récits de Stephen King. Comme souvent, l’écrivain situe ses intrigues dans son État natal du Maine, qu’il a peuplé de villes fictives dont : Castle Rock, Jerusalem’s Lot, Haven (Les Tommyknockers), Little Tall Island (Dolores Claiborne et La tempête du siècle), ou encore Chester’s Mill (Dôme). Au fil de ses romans, l’auteur a façonné une véritable cartographie alternative du Maine.

Ça : Bienvenue à Derry : la ville de la série existe-t-elle vraiment ?

Si Derry est une ville fictive, Stephen King a souvent confié qu’elle s’inspire directement de la petite commune de Bangor, où il vit depuis des décennies. Cette ancienne cité de bûcherons nichée dans le Maine, partage avec Derry son atmosphère brumeuse, ses ruelles anciennes et sa proximité avec la nature. Le maître de l’horreur y possède encore aujourd’hui un manoir. Une demeure à l’image de son univers, dont le portail est orné de chauve-souris et d’un dragon à trois têtes en fer forgé.  

Par
Sarah Ibri