Roland-Garros : Lucas Pouille cambriolé pendant le tournoi, le Français a perdu une somme colossale

Publié le 6 juin 2023 à 10:23
Joly Victor/ABACA
Alors qu'il disputait le tournoi de Roland-Garros à Paris, Lucas Pouille a vu son domicile rennais être cambriolé. D'après les informations du Journal du Dimanche, les voleurs sont repartis de nombreux objets d'une valeur très importante.

Ce Roland-Garros 2023 gardera une saveur un peu amère pour Lucas Pouille. Le joueur français, victime de nombreux soucis physiques et d’une dépression, a chuté à la 670ème place mondiale. "J’étais en Angleterre pour des tournois et ça faisait deux semaines que je ne dormais plus. Ça m’arrivait de boire un peu seul dans ma chambre. Et vers 3 heures du matin j’ai reçu une notification. Mon portable s’est donc allumé et mon fond d’écran avec ma fille s’est affiché. Je me suis dit que je ne pouvais pas être dans cet état pour elle", a-t-il confié sur le plateau de C à vous (France 5) le 1er juin dernier.

Ce classement l’a contraint à passer par les qualifications du tournoi parisien, une épreuve qu’il a réussi et qui lui a permis de décrocher sa place pour le tableau final. Lucas Pouille a fini par être éliminé au deuxième tour de Roland-Garros, en s’inclinant face à Cameron Norrie (6-1, 6-3, 6-3). Si le Français a vécu de belles émotions sur le plan sportif, il a été beaucoup moins gâté d’un point de vue personnel. En effet, comme le rapporte nos confrères du Journal du Dimanche, le domicile rennais de Lucas Pouille a été cambriolé, alors que le tennisman se trouvait à Paris pour le tournoi du Grand Chelem. Les voleurs ont forcé la porte de son appartement et sont repartis avec plusieurs objets de valeur. Des montres de luxe ainsi que d’autres biens ont été dérobés. Au total, le montant du butin serai estimé à plus de 600 000 euros.

Le cambriolage se serait déroulé le vendredi 2 juin : ce jour-là, Lucas Pouille était à Roland-Garros afin de disputer le 1er tour du double mixte. Afin de poursuivre les investigations, le parquet de Rennes a saisi les enquêteurs de la sûreté départementale d’Ille-et-Vilaine.

L.R.

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