Roland-Garros : Henri Leconte pousse un gros coup de gueule contre les spectateurs du tournoi

Publié le 28 mai 2025 à 13:49
ABACA
Agacé par les nombreux sièges vides dans les tribunes de Roland-Garros, Henri Leconte a partagé sa colère face à l'attitude de certains spectateurs.

C’est un débat qui revient chaque année à Roland-Garros. Lors de la retransmission de certains matchs, en particulier les grosses affiches ayant lieu sur le court central Philippe-Chatrier, les tribunes n’affichent pas complet. La raison ? De nombreux sièges restent vides au niveau des loges. Cela fut notamment le cas mardi lors de la défaite de Varvara Gracheva, pourtant numéro 1 française, contre l’Américaine Sofia Kenin.

Henri Leconte pointe du doigt les loges de Roland-Garros

Cette tendance qui se confirme d’année en année à la Porte d’Auteuil a le don de faire sortir de ses gonds Henri Leconte. Au micro de RTL, dont il est le consultant pour couvrir Roland-Garros, l’ancien joueur a déploré l’attitude de certains spectateurs : "J’ai un vrai coup de gueule parce que, encore une fois, pour le premier match, les gradins étaient vides. Il n’y avait personne dans les loges, ils étaient tous en train de se sustenter, de penser à autre chose qu’au tennis. Et à chaque fois, ils critiquent le tennis féminin en disant qu’on n’a pas de résultat. Mais pour une fois, quand on a une Française qui joue en premier match, il n’y avait personne."

Le consultant veut des changements

Henri Leconte a alors réclamé des changements majeurs dans l’organisation des tribunes. Le consultant estime que les spectateurs présents devraient avoir le droit de se rapprocher du court au détriment des personnes présentes dans les loges qui n’assistent pas aux matchs : "Je demande simplement à qu’on réfléchisse à pouvoir modifier un petit peu ce central de Philippe-Chatrier, de rehausser les loges et de mettre les gens en bas qui sont vraiment des passionnés et qui, eux, n’attendent que ça. Vous allez me dire que ça peut coûter de l’argent, ce n’est pas grave."

Par
Benoît Lesueur