C’est un terrible drame qu’a vécu Francis Ngannou. En avril dernier, le combattant de MMA a annoncé la mort de son fils Kobe, alors qu’il n’était âgé que de 15 mois. Sur son compte Instagram, l’ancien champion du monde des poids lourds de l’UFC avait exprimé sa grande peine : "Trop tôt pour partir mais pourtant il n’est plus là. Mon petit garçon, mon coéquipier, mon partenaire Kobe était plein de vie et de joie. Maintenant, il est étendu sans vie. J’ai crié son nom encore et encore, mais il ne répond pas. J’étais le meilleur de moi-même à ses côtés et maintenant je n’ai plus aucune idée de qui je suis. La vie est tellement injuste qu’elle nous frappe là où ça fait le plus mal."
À lire également
Le témoignage déchirant de Francis Ngannou sur la perte de son fils
Ce mercredi 18 septembre, Francis Ngannou était l’invité de Mouloud Achour dans Clique sur Canal+. Celui qui combat aujourd’hui pour le PFL s’est livré à cœur ouvert sur la disparition de son enfant : "Je me disais : ‘Non, j’ai réussi, je contrôle cette situation, si jamais il y a un cas de maladie et je remuerai ciel et terre pour apporter un soin à mes enfants.’ Seulement, c’est la situation qui t’arrive, où tu n’as même pas l’occasion de te battre, tu es impuissant, on n’a même pas pu l’amener à l’hôpital, je n’ai rien pu faire." Très marqué, Francis Ngannou explique avoir voulu raccrocher les gants : "J’ai pensé à prendre ma retraite, à arrêter le sport, mais d’un autre côté ça ne l’honore pas donc j’ai décidé de prendre ce combat pour l’honorer et par la suite voir si je peux continuer."
À lire également
Francis Ngannou évoque la mort de son père
"Mon père est mort en 2001, quand j’étais encore à l’école, il est mort sans avoir eu aucun soin, il est mort à la maison, il a été malade pendant des mois, on ne sait même pas de quoi il souffrait, car il n’y avait pas de moyen", poursuit Francis Ngannou en racontent cet autre drame de sa vie. "Quand tu vis des trucs comme ça tu dis : ‘Plus jamais ça.’ Ça te rappelle que tu vis dans une situation qui n’est pas confortable. Pour moi il fallait que j’apporte la sécurité à ma famille. Toute ma vie, j’ai toujours été motivé par l’idée de faire quelque chose, pour empêcher mes enfants de vivre ce que j’ai vécu, pour empêcher cette humiliation, pour pouvoir leur offrir des soins, de l’éducation."