Jon Jones savoure. Depuis le 5 mars dernier, l’Américain est le nouveau champion des poids lourds de l’UFC grâce à sa victoire expéditive contre Ciryl Gane. Celui qui se fait surnommer "Bones" n’a en effet eu besoin que de 2 minutes et 4 secondes pour remporter son combat par soumission, grâce à une guillotine ne laissant aucune chance au Français. À l’occasion d’un entretien pour Sports Illustrared, Jon Jones a évoqué ce moment clé du combat : "Je l’ai bloqué deux fois", raconte le combattant de 35 ans, avant d’ajouter avec un soupçon de sarcasme : "La première fois, je pouvais entendre sa colonne vertébrale craquer. Je lui ai fait un bon ajustement chiropratique. Il ne voulait pas subir cette force sur sa nuque une seconde fois. J’ai mis mon bras sur son cou et je l’ai étranglé."
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Malgré sa supériorité nette, Jon Jones avoue qu’il ne s’attendait pas à gagner si rapidement son combat : "Je ne m’attendais pas à ce que cela se passe aussi vite. Mais c’est ce que nous recherchions : la victoire et la domination." Désormais à la première place du classement des combattants de l’UFC toute catégorie de poids confondue, Jon Jones, considéré comme le plus grand athlète de l’histoire de son sport, a en ligne de mire l’Américain Stipe Miocic, légende chez les poids lourds. Affamé de succès, "Bones" devrait en effet remettre sa ceinture en jeu dès cet été contre son compatriote : "Pour moi, ce n’est pas un travail. C’est ma vie. C’est mon identité. C’est ce que j’étais censé être dans le ventre de ma mère. C’est mon but et mon plan. C’est mon destin. (…) Je rends gloire à Dieu pour tout ce dont il m’a béni. J’ai une grande foi dans le fait que je suis ici pour être un combattant invaincu. J’ai hâte d’être au prochain combat, d’y aller et de faire ce que je fais." De son côté, Ciryl Gane compte rapidement se remettre au travail, comme il l’avait déclaré au sortir de sa défaite à l’UFC 285 : "Maintenant il faut savoir laisser ça derrière nous et retourner très vite à la salle. Ce qui est fait est fait. On ne peut rien changer au passé. Il faut se tourner vers l’avenir."
N.O